‹ Manuel de littérature françaiseChapitre 260 sur 514 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

ZAÏRE, LUSIGNAN, CHATILLON, NÉBE8TAN, CORASMIN.

Cobasmin. Madame, le Soudan m'ordonne de vous dire Qu'à l'instant de ces lieux il faut vous retirer, Et de ces vils chrétiens surtout vous séparer. Vous, Français, suivez-moi: de vous je dois répondre.

Chatillon. Où sommes-nous, grand Dieu! Quel coup vient doui

confondre!

Lusignan. Notre courage, amis, doit ici s'animer.

Zaïre. Hélas! Seigneur!

Lusignan. O vous que je n'ose nommer, Jurez-moi de garder un secret si funeste.

Zaïre. Je vous le jure.

Lusignan. Allez, le ciel fera le reste.

Au troisième acte, Orosmane déclare à Corasmin qu'à l'égard du vietu Lusignan, il a changé de résolution, et qu'il veut le rendre à la liberté! En vain Corasmin objecte-t-il les raisons politiques qui paraissent exige; que r ancien roi de Jérusalem reste dans les fers; le sultan, ne sachant plus que répondre, lui avoue qu'il ne peut plus rien refuser à Zaïre et qu< c'est elle qui demande la liberté du vieux roi. OroBmane sorti, Nérestai se présente et obtient la permission de voir et d'entretenir Zaïre.

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