LYCORIS
lit moi, pour l'amuser, quand il est solitaire , De mon oiseau che'ri je veux lui faire un don.
Leur père entendit ce langage ;
Il sortait d'un buisson voisin : .
Il court à ses enfans , les tient contre son sein , Et des larmes de joie inondent son visage.
* O Dieu , dit-il , 6 Dieu , témoin de mon bonhe Dans mes bras paternels tu vois tout ce que j'aime. Laisse-moi mes enfans î c'est la seule faveur Que je tdcœandc encore à ta bonté suprême »!