AT FI ALI K
J'aîinc îivoir comme vous l'instruisez.
Enfin , Eliacin , vous avez su me plaire ; Vous n*ètcs point sans doute un enfant Vous voyez , je suis reine , et n'aî point d'I Laissez-là cet habit , quittez ce vil métier. Je veux vous faire part de toutes mes richesses. Essayez , dès ce jour , l'effet de mes promesses. A ma table , partout , à mes cotes assis , .
Je prétends vous traiter comme mon propre fils.
JOAS
Comme votre fils !
ATHALIE
Oui. Vous vous taisez.
JOAS
f « • . . Quel père
Je quitterais , et pour. .
- ATHALIE. -
Bhbicni ' *'*
Pour quelle mère !
ATHALIE à Josabet.
Sa mémoire est fidèle , et dans tout ce qu'il dît De vous et de Joad je reconnais l'esprit.
Voltaire.
Les plus belles tragédies de Voltaire sont Sémiramis, Zdire , Mahomet et Mérope. Le caractère de Mérope est admirable ; 1 amour maternel s'exprime avec âme et éloquence dans ces vers sublimes :