C. B. Tige herbacée , stolonifère , velue ; feuilles radi
cales Irifoliolées ; fleurs blanches, à l'extrémité des rameaux : cal: à 10 div. ; élam. insérées à la base des divis. du calice; fruits, akènes pelits, durs, portés sur un recepiacle chärnu.
P. P. Racine cylindrique, rameuse, brunâtre , inodore ; saveur amère et un peu astringente.
P. G. La décoction est d’une couleur rouge, elle paraît contenir du tannin.
Suzs. ixcomr. Le sulfate de-fer.
U. Faible astringent et diurétique, peu em-
ployée ; on la conseille dans les hémorragies et la CREME Le | »
D. xr M. v'an. Décoction, 34 j à, par tb ïj d’eau.
(55 ) Bénorre. Caryophyllatæ radix. Geum urbanum, L., plante vivace; indigène, croît dans les bois et les lieux couverts. P. U, La racine.
C. B. Tige dressée, velue; feuilles radicales, composées de 9 folioles, profondément dentées ; ; feuilles caulinaires presque sessiles , composées de trois folioles, accompagnées de deux slipules; cal. étalé à 5 div. profondes ; élam. 30 ; fleurs petites, jaunes, terminales; fruits, akènes, surmontés
d’une pointe formant un crochet à leur extrémité.
P. P. Racine de la grosseur d’une plume à écrire, d’où partent un grand nombre de fibrilles ; brune au-dehors, rouge pâle intérieurement ; d’une odeur Eorpchant de celle du girofle, FRERE elle est fraiche ; d’une saveur astringente, aromatique un peu amère. ; ;
P. CG. Contient, suivant M. Trommesdorf, tannin 410 ; résine 40 ; huile volatile o, 39; adragan-. tine 92; matière gommeuse 158; ligneux 300; l'eau et l'alcool dissolvent les parties actives.
Suss. ivcomr Les sels de fer; la gélatine , etc.
U. Astringente, tonique. On la recommande dans les fièvres intermittentes, dans les diarrhées ‘chroniques , vers la fin de la dyssenterie ; les catharres chroniques: les hémorragies utérines passives , etc.
D. &tr M. n’AD. Poudre Di xhZ ij. Décoction % 5, par FF ij d’eau réduites au tiers. Vin, 33jà iv. Teint. 3 z 6 3 fois par jour.
Le Geum rivale possède à peu près les mêmes 5,
(54) vertus, et il peut remplacer la bénoïite officinale : il n’en diffère que+ par sa racine , qui est blanche intérieurement.
Arcremoine. Herba Agrimoniæ. Agrimonia eupatoria. L., plante indigène, vivace, commune au bord des chemins ; fleurit pendant tout l’été. P. U. Foute la plante. :
CE Tige herbacée , dressée , hérissée de poils ; feuilles pinnées ; folioles lancéolées, accompagnées de stipules foliacées ; 2 pislls ; ovaire arrondi , monosperme 3 fruit, deux akènes ; fleurs jaunes en épi terminal.
P. P. Odeur agréable, légèrement aromatique M lorsque la plante est fraiche; saveur amère et as-M tringente.
P. C. Contient une huile essentielle; les autres principes ne sont pas connus ; l’eau et l’alcool dis-w solvent les principes actifs. J
Surs. ivcomr. Le sulfate de fer noircit son infu-W sion aqueuse. ..
U. Astringent faible, tonique; conseillé dansw les engorgemens du foie et de la rate; dans les hé-w morragies passives, dans. les flux muqueux chro-w niques; on l’emploie aujourd'hui en gargarisme 1 comme détersif dans les inflammations et ulcéra-« - tions des amygdales. 4
D. sr M. p’An. Poudre, 3 fSaj. Infusion, pincée, j à], e par b ij d’eau. Euu distillée, Zijà iv. #
On employait autrefois, dans les mêmes cas et. aux mêmes usages, l’ALCHEMILLE OU PIED DE LION y
( 55 Alchemilla vulgaris. L., et la rimPrxxeizx , Poterium sanguisorba. L:, plantes vivaces indigènes, qui sont très-voisines de la précédente,
On range encore parmi les substances astringentes : |
Les feuilles de la roNcE commune , Rubus fruticosus. L., en décoction , dans les angines legères. La pulpe des fruits du coiexassier, Pyrus cidonia. L., avec laquelle on prépare un sirop très-employé pour édulcorer les décoctions astringentes admi- nistrées dans la diarrhée chronique, etc. ;
Les fruits du nércier commun, Nespilus germanica. L., qui, mangés en assez grande quantité, occasionnent de la constipation ; |
Les fruits et bois du cERISIER MAUALEB OU BOIS DE Sainre-Lucie, Cerasus mahaleb. Mil. presque entièrement inusités.
L’urvaire, Spirea ulmaria. L., et la FILIPENDULE, , D, filipendula. L., dont les feuilles sont légèrement amères et astringentes, et qui jadis étaient employées contre les flueurs blanches ; généralement inusitées aujourd’hui : seulement elles entrent dans la composition du thé suisse. ,
Toutes ces plantes PEAR EN à la famille des Rosacées.
Le suwac, Rhus coriaria. L., famille des térébinthacées, contient beaucoup de tannin et d’acide gallique, par conséquent, est un astringent "très- -puissant , mais cependant peu usité, si ce n’est à l'extérieur , en lotions et en injections.
Les cônes ou FRUITS DE cyPRÈs, Cupressus sempey. virens. L., de la famille des conifères, sont employés , comme astringens, en gargarisme, ou, à l'extérieur, en lotions dans les cas de contusions , * d’ulcères atoniques , etc. :
L'Herse À Roserr, Geranium Robertianum. L., et LE BEC DE GRUE, G. gruinum., étaient autrefois employés comme légers astringens en gargarismes, dans les cas d’angines tonsillaires, etc.
Le Pranrain, Plantago major. LL. , de la famille des plantaginées, possède quelques vertus astringentes; on peut l’administrer dans les hémorragies passives et le scorbut ; en infusion dans l’eau ou dans le vinaigre, manip. j à ïj dans #5 ij d’eau; suc exprimé de 3 ij à iij; l’eau distillée de cette plante, qui entre dans les collyres résolutifs, n’a aucune vertu astringente.
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