MV-|-2M' V'— M V — M' V
c’est-à-dire la somme des quanjtilés de mouve^ ment après le choc ést égale à la somme des quantités, de mouvement avant le ^choc. Cebte meme propriété a lieu lorsquè les corps vont ■
2 % MANUEL
au-devant l’un de l’autre. L’une des vitesses devient négative et’ la différence des quantités de mouvement avant le choc est égale à la différence des quantifiés de mouvement après le choc. Ainsi, il n’y a donc pas, algébriquement parlant , perte de quantité de mouvement dans les •corps , soit durs , soit élastiques.
XXXrV. On a donné le nom de force vive ( et nous verons plus loin la raison de cette dénomination ) au produit de la masse par le carré de la> vitesse ; dans le choc deâ corps élastiques la somme des forces 'vives avant le choc est égale à la somme des forces vives après le choc. •
• En effet M(2t» — V)*
= 4pxM(t»— V)-i-MV* . '
On aurait de même
donc , . .
p— MY— M'V')
car le premier terme s’anéantit en mettant pour v sa valeur.
Appliquons ce résultat à l’exemple précédent où l’on a M = 20 M' = i a
, V=i 5 V' = io
' de mécanique. ' 23
On a donc
M V = 3 oo M' / = 1 20
donc M V M' p' = 4^o (quant, de mouv,
' avant le choc)
M « 4“ M' «' = 430 (quant, de mouv.
. ' ’ . après le choc)
de plus on a
d’où MV» = 45 oo M V* = 4500 M V* -f- M' V'* = 5700 = somme des forces vives avant le choc.
d’où M' «'* 4- M' «'* = =6700 = force
vive après le choc. v'^
XXXV. Dans le choc des corps durs (XXVI) la somme des forces vives v avant le choc, est toujours plus grande que celle qui a lieu après le choc. Èn effet, nous avons
MV + M'V'
MANUEL
par conséquent
(M-hM')P*
force vive après le choc.
Or, ce quotient est plus petit que Pû V* 4*
' M' V'*, qui est la somme des forces vives ‘avant le choc ; en effet, la somme des forces vives après le choc est ( M + M' ) p* ; la différence de ces deux sommes est donc
= M V* 4” V'» — (IfT-l- M ') P“ — î* (M + M' ) P* =MV“-f-M'V'»+ (M+M') P*— 2 P(MV4M'V') =M(V»4- P* — 2P V)
4-M'(V'*+ p“— 2 pV')==M ( V— p)»4-M' ( V'— p)“, Or, cette dernière expression est essentiellement positive; donc
Par conséquent , l’excès des forces vives avant le choc, sur celles qui ont lieu après le choc, est égal à la somme des forces vives dues aux vir tesses perdues. ' ..
. XXXVI. Si dans le numéro XXXI, où l’on supposé les corps allant au-devant Tun de l’autre , on fait M M', alors • M'V' (V — V') Y -V' -
M+M' ■“ aM ” ï :
donc «= 2 P — V = V — Y' — V = — ‘
tt' = 2P-f-V'=i=V— V -f V' =v
Donc, lorsque deux <• corps élastiques de
masses égales Tiennent au-devant l’un de l’autre , ils rebroussent et échangent leurs vitesses entre eux. Ainsi, si deux billes de billard viennent au-devant l’une de l’autre , elles rebroussent, la première avec la vitesse de la seconde, et la seconde avec la vitesse de la première; mais il faut que les deux billes aillent l’une contre l’autre.
. XXXVII. Si dans le munéro XXXII on suppose M = 1M[',