DES TUMEURS DES OS
Les os sont sujets, comme les parties molles, à des tumeurs? nature fort diverse. Les unes, essentiellement malignes ou caw rcuses, n'admettent que la ressource très-douteuse encore délai section ou de l'amputation ; nous n'avons donc rien à en dire i Les autres, plus ou moins bénignes, tantôt sont de simples kys: contenant des liquides, tantôt des tumeurs solides dont l'étude loin d'être complète. Celles que l'on connaît le mieux sont les < chondromes, les exosloses, les tumeurs fongueuses sanguines, i ont reçu des micrographes les noms de tumeurs myéloîdes on myéloi^laxes. Pour simplifier la description des procédés opè toires, je traiterai d'abord des kystes séreux ou hydatiques , dd les indications sont nettes et précises; puis des enchondromes'' des exostoscs, où déjà les chirurgiens sont moins d'accord; et em des tumeurs fongueuses ou myéloîdes, dont l'histoire a été grande partie refaite. Dans ces dernières années, les autres !l meurs, dont la nature ne peut guère être révélée qu'après l'o] 1 ration, n'offrent pas pour celle-ci d'indications spéciales.