I. — Ulcères fistuleux
Quelquefois l'orifice trop étroit retient le pus à l'intérieur ; il laiil agrandir l'orifice, soit d'un coup de bistouri, soit ii l'aide de
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corps dilatants, éponges préparées, tiges de ."gentiane, de lam nana, etc.
Si cela ne suflU pas, on cherche à rapprocher les parois il trajet parla compression; ou bien à exciter dans toute leur étendu une irritation favorable, soit à l'aide d'injections iodées aslri,, génies, ou même caustiques; soit en portant jusqu'au fond un bougie emplastique simple ou enduite de quelque pommade irri tante ; soit en cautérisant toute la longueur du trajet avec un style rougi au feu ou un fil de platine chauffé par l'électricité.
Enfin, comme dernière ressource, on fend largement la fi^iui dans son trajet, et l'on panse la plaie nouvelle à fond avec l charpie, afin d'avoir une cicatrice plate qui se réunisse aux deu bords de l incision.
— Fistules îï long trajet.
Bien que le trajet aboutisse ici à une muqueuse, les procédé^ dillerentpeude ceux qui viennent d'être décrits pour les ulcères nstuleux. Ce sont toujours :
1° Le débridemenl de l'orifice extérieur trop étroit ;
2" La compression ;
3° Les injections ;
h" La cautérisation ;
5° Enfin la conversion du trajet fistuleux en une plaie ouverte et suppurante qui se réunira par une cicatrice plate aux bords de I incision. C'est là notamment le procédé le plus usité pour les fistules a l'anus ; seulement, pour diviser la paroi muqueuse de la Jislule, on peut, au lieude bistouri, employer la ligature, les pinces aiDression^ l'écrasement linéaire, etc.