‹ Manuel de médecine opératoire (volume 4)Chapitre 230 sur 259 · I-ROCÉDÉ DE LISFRANC · texte numérisé non relu

I-ROCÉDÉ DE LISFRANC

(u Interligne articulaire du 1" métatarsien. — h. 2* métatarsien, c. 3% 4", 5* métatarsiens.

teur plante la pointe du couteau entre le premier cunéiforme et le second métatarsien, le tranchant tourné vers la jambe et le dos incliné sur les orteils à angle de /|5^ Lorsque la pointe a pénétré à une profondeur égale à celle de l'articulation, on saisit le manche de l'instrument à pleine main, en le relevant à angle droit, on fait parcourir au tranchant tout le côté interne de la mortaise, sans publier sa légère obliquité en dedans ; on évite ainsi de pénétrer dans l'articulation du premier et du second cunéiforme, et l'on divise complètement le ligament interosseux interne : c'est ce que l'on appelle le coup de maître. Cela fait, on retire l'instrument; on divise avec la pointe d'abord le ligament dorsal postérieur, puis ouverte ; on appuie légèrement sur le bout du pied avec la main auuche pour écarter les surfaces articulaires ; et avec la pointe

AMPUTATION TARSO-MÉTATARSTENNE.

du couteau on attaque de haut en bas et successivement le ligament interosseux externe, et enfin le moyen.

Pour terminer l'opération, le chirurgien met le pied dans une position parfaitement horizontale ; puis il promène largement la pointe du couteau sur les ligaments plantaires ; ceux-ci divisés, il détache les tissus qui adhèrent à l'extrémité postérieure du métatarse, évite

FiG. 301.

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