‹ Manuel de médecine opératoire (volume 5)Chapitre 33 sur 145 · III. — Du BROIEMENT DE LA PTJLPE DENTAIRE · texte numérisé non relu

III. — Du BROIEMENT DE LA PTJLPE DENTAIRE

On se sert d’une soude d’acier courbée et fort pointue a son extrémité, avec laquelle on commence par nettoyer la cavité creusée par la carie, en raclant avec soin ses parois; puis on cherche à introduire la pointe dans les canaux des racines de la dent, et là on tourne l’instrument en divers sens, de manière à broyer le nerf complètement.

Si cette sonde est trop volumineuse, on se sert d'une aiguille fine de fer ou d'acier ou de tout autre métal , assez ténue pour pénétrer aussi loin qu’il est nécessaire; si la cavité ne peut encore l’admettre, on a recours à une forte soie de porc, avec laquelle on foule et refoule le nerf jusqu’à ce qu’on ne fasse plus de mal. Ce broiement est fort douloureux et réussit rarement : on préfère la cautérisation.

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