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III. — Des pinces

Les pinces employées pour la dissection des lambeaux se com-

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Tenue vicieuse des pinces.

posent de deux lames d'acier maintenues écartées par leur élasticité. Les deux mors présentent des rainures transversales alternées pour faciliter la prise des tissus: quelquefois ces mors plus ou moins plats sont remplacés par des pointes, d'où le nom de pinces à griffes, à dents de souris, etc.

Les pinces portent quelquefois un verrou qui maintient les lames rapprochées d'une manière permanente; elles servent surtout pour la ligature des artères, la suture, etc.

D'autres pinces articulées comme les ciseaux sont en grand usage pour les pansements; ces pinces à pansement qui ne sont que des tire-balles sont munies de mors cannelés, disposition

éminemment favorable à la transmission de l'infection purulente, de la pourriture d'hôpital. Les cannelures doivent donc absolument disparaître et la face interne des mors doit être tout à fait lisse, afin de permettre un nettoyage complet.

Tenue des pinces. — Si la manœuvre des pinces demande quelquefois un peu de force, elle demande toujours de la précision, et cette dernière condi tion ne peut être obtenue si l'on saisit la pince à pleine main et horizontalement, comme le font trop souvent les élèves. Les pinces à disséquer doivent être tenues à peu près ver-

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Tenue régulière des pinces.

ticales, le pouce placé sur la partie moyenne des branches, l'indicateur et le médius allongés le long, de l'autre branche, l'annulaire et le petit doigt libres, pouvant dans la plupart des cas prendre un point d'appui sur les parties voisines de celle sur laquelle porte la dissection.

ARTICLE II

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