‹ Manuel de médecine operatoire v.2Chapitre 119 sur 201 · VI. — Bes tBHunura CongncBac* de tta tKmenrB ■n7éloldea · texte numérisé non relu

VI. — Bes tBHunura CongncBac* de tta tKmenrB ■n7éloldea

Il s'agit ici de ces tumeurs bizarres, tantût dures lies, quelquefois polsatiles, offrant à l'œil nu un tii

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dÎTerees nuances, qui à t'Alal fibrineui ilumtmis Hbreuses l'étal ramolli pour du tissu ui s'alTaisscDl sous la pression, fait sortir du sang,* on les i Baux les appelait spécialcmei puytren rroyait y voir un / présentent des pulsations, ellei Les reclierches microfcopiqi sent ni tumeurs sanguines, ni ,

os ; et ces tumeurs paraisseut essentiellement formées par des éléments de la moelle. On sait que chez le fœtus la moelle est ronge ; elle présente aussi le mAme aspect dans le tissu spongieui chei les adultes : et le microscope y démontre particulièrement une surabotdance de Taisseimx et des plaques spéciales dites myéloplaxes. De là le nom de fumeurs myéloides ; mais comme la moelle contient d'autres éléments, Eugène Nélaton les appelle tumeurs à myelo-

Au total, un grand pn^éa s'est opéré dans la connabsante de ces tumeurs ; s'il est vrai qu'elles peuvent bien récidiver sur plan, nomme les exostoses cartilagineuses , mais qu' élites n'ont amnuK tendance dialliésique, et se séparent ainsi absolument des cancen, le traitement chirurgical en recevra lui-même une vive lumière. La résection et l'amputation, auxquelles on recourait souvent dt prime abord, ne devront plus ëlre considérées que comme des ressources extrêmes ; et la première iodicatioQ sera d'attaquer la tameur même.

Les procédés usités contre les tumeurs érectiles n'ont plus àt sens ici, puisque la nature est tout autre; et il faut s'attacher k tt tirpcr la tumeur ou k la détruire.

Ces tumeurs siègent sous le périoste ou dans l'intérieur de l'os- A ces deux variétés j'en ajouterai une trNSÎème, celle des tumeun puisai ilcs.

1° Tumeurs sous-pêriostales. — Elles se présentent asseï fréquemment aux os maxillaires, sousformed'épulis; l'excision superficielle n'en préviendrait pas le retour; il faut évider l'os aveeli gouge jusqii'ait.lissu sain; et si la gouge ne suffît pas, i^ecDuriràk cautérisation. Il en serait de même sur les autres parties du squelette exposées à l'extérieur.

Dans deux cas <iù une tumeur de ce genre occupait le sinus muillaire,. je commençai par enlever avec un fort bistouri en serpette toutes les parties altérées, soit des gencives, soit de l'os ; puis j'i>-

DES TUMEURS HYËLOIDËS.

'oduisis le doigt dans le sinus pour fcraser le tissu f< mitasse qui le remplissail. Cet écrasemenl amcDa un luje de sang, que j'arrêtai par le tamponoemeot h quei olanl. Ce tamponne me ut araitun autre olijct, qui élail d «r la suppuration, et par ]k mâme la Iransformation de t lorbide à l'intérieur do sinus. Les suites furent des pi inies; les deun sujets sortirent du vingt-cinquième au ème jour, guéris selon toute apparence ; et chez l'un Dmors plus tard, tout suintement muco-pumleot du sii Miche avait complètement cessé.

2° Titmeuj's iiifra-ossmses. — Il faut les mettre à nu sioDs convenables, enlever la coque osseuse extérieur itilé est régulière, se borner à détruire le tissu morbid >qiuer la suppuration.

Dans une tumeur de ce genre siégeant sur l'os maxil ^ar, le kyste se trouvant divisé en plusieurs loges, Nél. mir nig^né avec la gouge autant que possible, crul d< ler sur toule sa surface interne une couche de pâle d

linc. Le sujet ggé rit parfaitement, et deux ans après cuDe menace de récidive.

Si enfin le kyste avait aminci l'os au point de lui Itdilé, ou encore si le tissu morbide s'étalait au loi lité par une coque osseuse, on recourrait à larèsectioi

5» Tumem-ipulsatiles. — Onlesarencontréessurlout

érieur, dans les condyles du fémur, sur la télé du ti

le du péroné.

Outre les opérations déjà indiquées, on a [enté la ligal

'e fimorale. Je l'ai pratiquée une fois sans succès p(

w de la tète du péroné, et elle semble tout au pi

irrèter les progrès de la tumeur en faisant cesser ses l:

.is on a toujours à crcùndre de voir ceux-ci reparatlrt

la cireulaiion collatérale. Ils étaient revenus chez n

bout de deux mois et demi ; chez un opéré de Nélal

'eolmoiiis encore. On a cependant cité plusieurs buci

aide de la ligature de la fémorale, par Dupuyiren, Laut-iiiauii n

11; mais peut-être les observations n'ont-elles pas été poussées

ez loin. L'opéré de Roux, revu un an après, n'offrait aucune

ce de récidive; celui de Uupuyiren demeura même guéri pen-

Il sept ans. Mais après ce. temps la tumeur reparut et grossit ai

rapidement, que Dupuytren lui-même ne Tit d'autre ressource fi^'>^ l'amputation.

Au reste, j'ai pratiqué dans le cas déjà cité la résection de la tète du péroné, et deux ans après rien n'avait reparu.

ARTICLE m.

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