I. ^ De la earie
On procède contre la carie de deux manières : 1^ en dét les tissus altérés ; 2® en les enlevant jusqu'aux tissus sains, toute autre dégénérescence.
I. Destruction des tissus caries. — Elle s'opère parles tiques ouïe cautère actuel.
4° Les caustiques. — On commence par mettre à nu toute tendue de la carie, en anticipant même un peu sur les limites l l'os Sain, et en enlevant toutes les végétations qui la recoi Si ce premier temps de l'opération a causé ou trop de doukor* trop d'hémorrhagie, on se contente de panser la carie avec M charpie sèche. Le lendemain, on observe la quantité de pus il ne doit y en avoir tout au plus que pour imbiber la charpie; l'appareil en est inondé , il est certain que celte surabondancft^ matière vient de quelque foyer caché, soit dans les os, soitdamî parties molles, et qu'il est important de reconnaître.
Du reste, si la carie est très-superficielle, les cathérétiqoesl gers suffisent; si elle est plus profonde, et surtout compliquée' ramollissement très-avancé, il faut des caustiques énergiques.
2° Le cautère actuel, — On met à nu la carie, et l'on enlève d's avec la rugine, ou la gouge et le maillet, tout ce qu'il est . d'enlever, pour que l'action du feu agisse plus prompiement stf^ nni>tie saine de l'os. La plaie doit être jjansée cette fois avec lacM