‹ Manuel de minéralogieChapitre 109 sur 159 · A1TA 0! G · texte numérisé non relu

A1TA 0! G

cristaux simples du

Dauphiné; mtg??qg'pata"?ct?, cristaux simples du Mont Rose;

még cgpa a'2e2i2b/2c12, fe. AA pl. XXI;

btbfig. 442; g'pa’*, cristaux maclés de la Vilate près Chanteloube; m g°?g g'pa'a* at? b"?ct?, cristaux de périkline, fig. 144: mt g°?g g'pa*a"?6%%®, périkline, fig. 146 pl. XXV; mtg?g gp aÿ'* at? b1/?b13, périkline; etc. Macles 4rès-fréquentes. 4° &. Macles: simples. Plan de macle parallèle et axe de révolution normal à g1, fig. 142 pl. XXIV; c’estle mode d'assemblage ordinaire des cristaux des Pyrénées et des Alpes du Dauphiné et de la Suisse. En généra! les deux individus ne paraissent pas se réunir rigoureusement suivant un plan parallèle à g' et ils laissent entre eux un petit intervalle cunéiforme, car la somme des angles dièdres des faces m gt4 7,Pu n’est jamais égale à 720° et les faces g!.,5 font entre elles un angle variant de 0°40' à 1°40’. Il est aussi très-rare que les deux sommets supérieur et inférieur de chaque individu offrent des formes ayant le même symbole; si a! existe par exemple d’un côté, c’est a”? qui se trouve du côté opposé, comme fig. 142. 6. Macles doubles. Si l’on suppose que deux macles simples sont d'abord placées dans des positions parallèles l’une au devant de l’autre, et que celle de devant restant fixe, l’autre tourne de 180° autour d’un axe normal à g! pour venir se souder à l'extrémité de la première, on aura la disposition représentée fig. 143 et 143 bis. Dans les échantillons du col du Bonhomme en Savoie, fig. 143 bis, les faces p et d, a! et ,» font entre elles des angles rentrants; les faces aŸ*et ,,n font un angle saillant : les deux macles simples fortement aplaties suivant g! ont des épaisseurs différentes. Dans des échantillons analogues des environs de Modane en Savoie qui m'ont été remis par M. Daubrée, la macle antérieure comprend les faces verticales m ?g g!wu Pb. 6 avec pb'?1u,;,,9 au sommet supérieur et al? p ,,,0 d au sommet inférieur ; la macle postérieure se compose de m°g g'wb,.,6 avec a'?ct?,,m wenhaut et pu en bas. Les faces 9°, p, a!?, sont très-prédominantes, ce qui donne à ces cristaux l’apparence de tables parallélogrammiques. 2° Plan demacle parallèle à g! et axe de révolution parallèle à

l’arête Cette disposition semblable à celle de l’orthose, fig. 150,

est très-rare dans l’albite. 3° Plan d'assemblage parallèle à p et axe de révolution parallèle à l'axe de la zone p a! a"? Cette troisième loi est très-habituelle dans Ia périkline. La macle se compose de deux individus analogues à la fig. 144. Si un observateur place toujours la base p devant lui, l'angle rentrant formé par deux faces g' et 6 contiguës sera tantôt à sa droite, tantôt à sa gauche, suivant que la rotation autour de l'axe d’hémitropie aura été opérée par le cristal supérieur comme fig. 445 ou par le cristal inférieur comme fig. 146 pl. XXV. En général chaque individu des macles du Tyrol ou du Valais, à angle rentrant placé à droite, offre les formes m£g??q g' p at a”*a?b?c1?: ceux des macles à angle rentrant placé à gauche offrent mtg??qg g'a*at?b"205"?, Les cristaux en apparence simples comme celui représenté fig. 144 sont souvent traversés par des lames hémitropes qui obéissent à la troisième loi. Cette loi ne paraît pas du reste plus absolue que la première, car, le plus or-

dinairement, la coincidence a lieu pour les deux individus entre : t RER leurs arètes 2 et —; leurs faces p, m, 7, d sont situées dans une m al n u £ même zone ainsi que p, {, w,u, tandis qu'il existe une sorte de tor- : or b :

sion entre leurs faces g' et que leurs arêtes met D ne sont pas rigoureusement parallèles : dans quelques cas assez rares, c'est le contraire qui s’observe. 4° Plan de macle parallèle à p et axe de ré-

volution parallèle à l’arête D Cette quatrième loi régit quelquefois

l'assemblage de deux cristaux simples de périkline du Tyrol; les faces g! des deux individus se trouvent alors dans le même plan et

hr int < é leurs Sen se coupent sous un angle de 127°30'; mais le plus

souvent on ne la rencontre que dans des macles composées. Pour concevoir leur formation, supposons que deux macles obéissant à la première loi soient d’abord dans des positions parallèles et orientées comme la fig. 142; l’une d'elles restant fixe, l’autre, après avoir

tourné autour d'un axe parallèle à l’arète Gi pourra venir appliquer

la base supérieure de l’un de ses individus composants sur la base inférieure de l’un des individus fixes; les bases des deux autres individus serônt alors séparées par un vide cunéiforme; deux des faces g! feront entre elles un angle rentrant et les deux autres un

angle sortant de 172° 48’; enfin les arêtes à des deux groupes oppo-

sés se couperont sous un angle de 127°10’. Si maintenant nous prenons un second assemblage entièrement semblable au précédent et si nous lui faisons faire une révolution complète autour de l'axe

parallèle à a les faces g! des deux assemblages 5e pénétreront plus ou moins profondément du côté de leur angle sortant, et il en résultera un ensemble parfaitement symétrique en tous sens, n’offrant que des angles rentrants entre ses huit faces p et ses quatre faces g1. Dans les échantillons d’Ala en Piémont où j'ai observé cette macle complexe, les interstices cunétformes qui existent entre les quatre groupes élémentaires sont quelquefois visibles; d’autres fois ils paraissent remplis par des prolongements irréguliers des cristaux. L'angle rentrant des faces gt a été trouvé des deux côtés de 172’ 30' à 173° 30". La forme dominante des individus simples offre la combinaison m°gg'pa. Chaque macle complète se compose ordinairement d’un grand nombre de cristaux alignés à la suite les uns des autres

parallèlement à l'arète =, ce qui lui donne l’aspect d'une bande

étroite dentelée en forme de scie.

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