‹ Manuel de minéralogieChapitre 36 sur 159 · L: wu · texte numérisé non relu

L: wu

| e*3q 1655" eiBy 13503' qu 149058"

- eX3u 166226!

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(d5d310p12) (d\d12p12) — (did tue) e =(d!d°5p12) w —(didti6p12) q —(did541b12) m—(71712512)—e,; bo —(didi2p12) > —(did58p1l) (A4 1H6pA2) NA GEHSCIE) fr —=(dd18b12) 3 —={(d1d910p12) H —(d7q12pt) H, —(21471251) —(d1MGA261) à Gi 8d112p1) —(d1245p1) ÿ —=(dd2p1) Ya —=(d7%4d125)

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# rs —(d12di041p1) 5, —=(di\2d813p1)

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re —(di2dupt) = (26?)

5, —(d18d18p1ii) Sc —(disqi2pu8) Go —=(d2dipu u —(b84idil) y —(btHogt2as) x —(biE) Ù —(h6715q18 0 —(#26100 7115)

D, —(p2 UE) Us — (OUAIS)

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n —(pMpitipie) t, —(d18d153p132) D —(#125d15gin)

Ô —(d2?di19712) D —(d184112pui) 4 —(b1didi2)

T —(d1841p1) d —(d84118p116) 1 —=(@2didie)

il = st) Q —(didi13pM12) ke —(#041d12)

w —(d16d19p14) wo —(didi6p15) 43 —=(0204134116)

G —(d104145p1T) D, —(#129184120) x —(bt0imqis)

R —(d18di14pt5) A —(b1941416) 2 —(b1514145g125)

© —(di541517180) Y —(#124d1d1#) D, —(#1141814)

ny —(d13041/3162) Y, —(13%64141 z —(hr2di2rqst)

y —(di8q1217188) Y, —(p1241414) Æ —(218456)

ù —(d1124145p1126) ÿ —(HNIqU" = —(#115q16g117)

Les modifications a", n, à, n'ont été observées que-sur des cristaux de la collection de M. Brooke. La base a! paraît être la face la plus rare; je ne lai rencontrée que sur un cristal transparent de l'École des mines, et sur le cristal noirâtre, fig. 20, pl. IV, appartenant à M. Achard. La face & est assez fréquente sur certaines améthystes du lac Supérieur. La face À a été trouvée sur un cristal de Neffiez en Provence.

La forme habituelle et prédominante des cristaux est le prisme hexagonale? surmonté de la pyramide p e*”; la face rhombe s etles faces plagièdres x, w,très-habituelles sur les cristaux de quelques localités, sont au contraire excessivement rares dans d’autres localités : le prisme d' forme des troncatures étroites sur trois arêtes alternes de e?; ces arètes sont tantôt celles qui portent s, x, etce., tantôt celles qui ne les portent pas; les prismes dodécagones k, k,, ete., sont toujours hémièdres et forment des prismes symétriques à six côtés. A l'exception des rhomboëdres, toutes les autres formes obéissent à l’hémiédrie plagièdre avec faces dissymétriques. Des vingt-septrhomboèdres directs, dix-sept ont leurs inverses; ce sont :

DIRECTS. INVERSES. DIRECTS. INVERSES. DIRECTS. INVERSES. p el2 e8 es e3111 e2517 a* bi e132 e7l8 el e32 e26 e1017 el12 e19/20 e8l5 elilr el etiti ei el ei7iT e5l3 elt e23 er2 e5l# e113 eigii el eÿl7 e3 e1/5

Des vingt et un plagiedres de la zone (p s e?), les huit faces 4, 4 & ° À e.t. 0 ont respectivement pour inverses dans la zone (e*2 s e?), z, rLo,æzus; de plus, un certain nombre de ces faces telles que 3 © Tr T3 T3 ©, 0 paraissent quelquefois homoëdres; l’isocéloédre € se rencontre aussi sur toutes les arètes de la pyramide p e'”?; enfinles

scalénoèdres y et y,, fig. 19, sont inverses l’un de l’autre (1). I résulte de l'hémiédrie plagièdre que, dans tout cristal simple, les faces s sont situées aux deux extrémités d’une même arète verticale, fig. 16, ainsi que les plagièdres x, y, w, ete.; ces derniers sont d’ailleurs disposés suivant une hélice dont les spires sont tournées dans le même sens, quel que soit celui des deux sommets du cristal que l’observateur place en haut et devant lui.

Le prisme e? est strié parallèlement à son intersection avec p; les faces e!?, sont souvent plus petites que p; ces dernières ont une tendance plus marquée que les e””? à offrir des ondulations en forme de triangles sphériques; quelquefois elles sont parsemées de petits triangles rectilignes isocèles, creux, tous orientés de la mème facon p

et ayant leur base parallèle à l’arête 3

mais dirigée vers le sommet

de la pyramide, fig. 22, pl. IV. La plupart des rhomboëdres directs ont leurs faces brillantes, mais souvent arrondies, tandis que les rhomboëdres inverses sont finement striés horizontalement, fig. 12 et 14, pl. IL.

Macles. 1° Par pénétration complète. Deux ou plusieurs individus ont leurs axes parallèles ; Les faces p de l’un se trouvent sur le même plan que les faces e'? de l’autre, et l’ensemble a souvent l’aspect d'un cristal simple. Cependant il est facile de reconnaître la macle aux interruptions des stries qui se voient, soit sur le prisme e?, soit sur les faces du sommet, et à la position irrégulière des faces s, x, y, etc., qui se montrent tantôt sur tous les angles d’un sommet, tantôt sur deux, fig. 15, trois, quatre angles adjacents, tantôt sur trois angles alternes d’un côté et sur les trois autres angles de l’autre côté. L'étude des propriétés optiques dans la lumière parallèle, et l'attaque des surfaces par l'acide fluorhydrique dilué, font aussi reconnaître que rien n'est plus rare qu'un cristal de quartz simple et que les lignes de séparation des divers individus sont très-irrégulières. Dans les cristaux du Dauphiné et des Alpes Suisses, les faces hémièdres des deux individus sont presque toujours de la même espèce et leur rotation est semblable. Dans les prismes bipyramidés en apparence simples nommés hyacinthes, du département de l'Aude et de Buxton en Derbyshire, fig. 25 et 26; dans quelques cristaux de Traverselle, fig. 24, et des Etats-Unis; mais surtout dans les beaux cristaux du Brésil, on a souvent des lignes neutres produites par la superposition de lames à rotation contraire. Pour Les hyacinthes, les lames superposées ont des limites assez irrégulières qui dessinent des secteurs en rapport de position avec les faces du sommet; dans les cristaux du Brésil, la superposition se fait au contraire très-régulièérement entre deux faces de la pyramide des eris-

4) Mémoire sur la cristallisation et la structure intérieure du quartz, par M. Des- Cloizeaux ; Annales de chimie et de physique, XLV, p. 129, et Mémoires présentés par divers savants à l'Académie des sciences, t. XV, p. 404, 1858,

taux opposés bout à bout, et les parties neutres suivent des lignes droites qui se coupent sous des angles de 60°, 120" on 150°, fig. 29, pl. V. Quand les épaisseurs des individus de rotation contraire ne sont pas égales, on a des séries de teintes platés dont la fig. 28 donne une idée. Si l’on polit parallèlement à l'axe une plaque dans laquelle la lumière polarisée manifeste des lignes neutres, on voit dans une direction correspondante aux faces de la pyramide, toutes les lames minces qui par leur présence neutralisent une partie de la rotation de la plaque où elles sont enchâssées; fig. 23, pl. IV; quelques-unes de ces lames paraissent terminées par l’équiaxe b? ou par la base a".

La macle par pénétration, qu'on peut aussi considérer comme une hémitropie autour de l'axe vertical de l’une des moitiés d’un cristal, se manifeste encore quelquefois à Traverselle, comme fig, 13, par la correspondance des faces p et el? des deux sommets, ou bien à Carrare, comme fig. 21, par l'interruption des prismes dl! et X..

Presque toujours les axes des individus qui se pénètrent sont rigoureusement parallèles; cependant la lumière polarisée fait voir que dans quelques cristaux du Brésil ces axes sont légèrement inclinés l’un sur l’autre.

2% Plan de macle parallèle à £. Les axes des deux cristaux font entre eux un angle de 84° 34"; tantôt ce sont les faces de même nom pouel® qui se correspondent sur le sommet libre de chaque individu, tantôt ce sont les faces de nom contraire p et e/?, comme on le voit fig, 36, pl. VIT : on trouve aussi des échantillons où les deux individus ont la même rotation, d'autres où ils ont une rotation contraire. Autant le premier mode de groupement est fréquent, autant le second paraît rare; les plus beaux échantillons connus jusqu'ici viennent du Dauphiné; on en a trouvé depuis peu en Saxe et en Piémont.

3° Plan de macle suivant p. Les axes de deux individus voisins font entre eux un angle de 103° 34: ce troisième genre de groupement se compose de quatre cristaux assemblés de telle façon que trois d’entre eux ont chacun une face p parallèle à une des faces p de l'individu central.

Clivage interrompu parallèle aux faces p, e!?, e?. Cassure conchoïdale, quelquefois écailleuse.. Eclat vitreux, inclinant parfois au résineux dans la cassure. La lumière réfléchie sur p est quelquefois rougeatre, et sur e!? verdâtre; en soufflant sur ces surfaces, les couleurs deviennent jaune foncé et violet.

Les propriétés optiques sont très-remarquables’ la surface de l'onde à la forme d’une sphère et d’un sphéroiïde aplati dont l'axe est un peu plus petit que le rayon de la surface sphérique.

La double réfraction est positive ; mais son signe ne peut être facilement reconnu que dans des plaques de moins de 2 millimètres d'épaisseur qui offrent la croix noire ordinaire aux cristaux biréfringents à un axe. Dans les lames d'une épaisseur supérieure à 3 millimètres, la partie centrale de cette croix s'évanouit compléte- - ment à cause de la polarisation rotatoire.

QUARTZ. SRE 15

Les indices de réfraction correspondant aux raies de Fraunhofer sont, d’après Rudbersg :

Une plaque de quartz perpendiculaire à l’axe principal du rhomboëdre étant placée, dans la lumière convergente, sur un microscope polarisant, les anneaux s’élargissent où se resserrent en se disloquant, suivant que l’on tourne l’analyseur du microscope dans un sens ou dans l’autre. La déviation imprimée par le quartz au plan de polarisation est en rapport avec la position de la face rhombe s, et généralement avec celle des plagièdres x, y, u. Lorsque ces faces sont à la gauche d'un observateur qui a devant lui une face p, comme fig. 2, 4, 11, le cristal est Zévogyre et ses anneaux se dilatent en tournant l’analyseur de droite à gauche; ils se resserrent si on le tourne de gauche à droite. Lorsque les faces rhombes et plagièdres sont à la droite de l'observateur, comme fig. 6,8,9,13,le cristal estdextrogyre, et les anneaux se dilatent en tournant l’analyseur de gauche à droite. Si l’on superpose deux plaques de quartz d’égale épaisseur, mais de rotation contraire, on observe le phénomène des spirales d'Airy ; ces spirales ont leurs branches tournées de gauche à droite

si c’est le cristal Zévogyre qui est placé par-dessus le cristal dextrogyre; le contraire arrive

quand le cristal dextrogyre est au-dessus du cristal Zévogyre. Lorsque le contact des deux plaques a lieu suivant un plan incliné à l'axe, il se manifeste dans la lumière parallèle, ce que l’on a nommé une ligne neutre, qui est une bande de largeur variable dont le centre est d’un noir plus ou moins parfait lorsque l’on opère avec de la lumiere blanche. Avec la lumière convergente, les spirales se développent encore avec une grande netteté dans la partie de cette bande où les’ épaisseurs des deux plaques sont égales, et la direction de leurs

branches permet immédiatement de reconnaître quelle estla rotation de la partie supérieure et de la partie inférieure des plaques juxtaposées ; c'est précisément ce qui arrive pourlescristaux maclés du Brésil, dont il a été question plus haut. La partie centrale des anneaux offre une couleur qui varie avec l'épaisseur de la plaque et la position de l’analyseur. Lorsque la section principale du prisme analyseur coïncide avec le plan de la polarisation primitive, et que, par suite, la lumière qui traverse le microscope est aussi complétement éteinte que possible, une plaque de 3°°,750 offre, pour l’image ordinaire, une Couleur particulière d’un violet bleu nommée par M. Biot teinte sensible ou teinte de passage; si cette teinte vire au rouge, lorsque l’on tourne l’analyseur de gauche à droite, le cristal est dextrogyre ; ii est au contraire lévogyre si la teinte vire au rouge en tournant l’analyseur de droite à gauche. Si l’on emploie de la lumière homogène, le centre des anneaux devient noir en tournant l’analyseur d’un angle proportionnel à l'épaisseur de la plaque; cet angle, qui représente la déviation imprimée par le quarz aux rayons polarisées, augmente avec la réfrangibilité de ces rayons, et il est inversement proportionnel au carré de la longueur d'onde du rayon employé. Les rotations correspondant à chaque rayon du spectre sont, d’après M. Biot, pour une épaisseur de 4 millimètre (1) :

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