‹ Manuel de minéralogieChapitre 85 sur 159 · VASE · texte numérisé non relu

VASE

LR

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ILVAÏÎTE. 219 t —(b15b15h1) 3 = (6101801) n —(b12bth1) q = (O2 g) az = (010181)

Combinaisons observées : m b!?; g° b!?; mat; mg%b1®; m at b'=: g ab; mg b'?; mh go? 5 at b?; m 9° a! b!?, fig. 89 pl. XY; ma d'Se®bn; mgpa'aSe?ne, q, fig. 90 pl. XVI; m hè g° " Sa b2e 2; mhtg°g!ta ab; mpa ds bat; mh! g° g' a! b'? nt; ces deux dernières combinaisons ont été observées par M. Hessemberg. A l'exception de a, qui paraît assez rare, j'ai rencontré sur plusieurs échantillons , toutes les faces indiquées sur la projection, fig. 91. Les faces m, h5, h!, g°, g?, g! sont cannelées parallèlement à leurs intersections mutuelles; 9°? est assez nette; a! et b'® portent souvent des stries très-fines parallèles à leur iniersection mutuelle, ce qui leur donne quelquefois un aspect chatoyant; p est ordinairement un peu raboteuse et peu développée ; les incidences les-plus certaines sont celles de b’? 0? sur p et b!"? b1®2 de côté. Clivages assez nets suivant p et g', moins distincts suivant m et at. Cassure imparfaitement conchoïdale ou inégale. Opaque, mème en lames très-minces. Eclat métalloide inclinant au résineux. Noir de velours ou de poix; noir grisâtre. Les cristaux sont souvent recouverts d’une croûte ocreuse rougeàtre provenant de leur décomposition superficielle. Poussière noire passant au gris et quelquefois au vert, Fragile. Dur. = 5,5 à 6, Dens. —3,9à 4, Possédant un faible magnétisme qui augmente par l'exposition à la flamme d’une bougie. “Conduisant bien l'électricité.

Au chalumeau, fond facilement en un globule noir magnétique. Donne la coloration du fer au borax et au sel de phosphore dans lequel reste un squelette de silice. Soluble en gelée dans l'acide chlorhydrique.

Les analyses faites jusqu'ici, laissent dans l'incertitude le véritable rapport qui existe entre les quantités d'oxygène des bases et de la silice; le plus simple paraît être celui auquel conduisent les résultats obtenus par Wackernagel et qui s'exprime par la formule :

EE Fe?, Si; R — (Fe, Ca, Mn)

Analyses de l’ilvaite de l’île d'Elbe; a, par Stromeyer; b, par Rammelsberg; c, par Wackernagel; d, en masses bacillaires, par Franke ; e, de Nassau, par Tobler.

a b c OxY&ÈNE d e Silice 29,28 929,83 99,45 15,74 29,610 33,30 Oxyde ferrique 23,00 2245 1095179 7,14: 21,09: 192,57 Oxyde ferreux 31,90 32,40 28,60 6,35 32,11 24,02 Chaux 13,78 42,44 15,49 4,42 S$ 40,98 AL,AT 44,68 Oxyde manganeux + 4,43 4,50 0,94 0,21 1,55 6,18

Alumine 0,61 » » » »

Eau 4,27 4,60 » » 1,42 101,27 400,32 400,27 99,43 99,47

Densité : » » » » 3,74

220 WEHRLITE.

L'ilvaite se trouve en cristaux isolés ou soudés ensemble, en masses bacillaires ou granulaires formant des couches engagées dans les schistes cristallins et associées cà et là à de l’amphibole, à du quartz, à de l’aimant, à de la chalcopyrite, à de la pyrite et à du mispickel. Les plus beaux échantillons viennent de Rio la Marina, du monte Fico et du cap Calamita à l’île d'Elbe, où la substance est très-abondante; on en a trouvé de petits cristaux netset brillants dans le quartz, à la mine Bredgang près Fossum en Norwège; on l’a également citée à Kupferberg en Silésie; à Zschorlau près Schneeberg en Saxe; à Herborn, duché de Nassau; à Kangerdluarsuk au Groënland; à Serdapol, gouvernement d'Olonetz en Sibérie; à Cumberland, Rhode Island; à la carrière de Milk Row, Somerville, Massachusetts. À la mine du Temperino dans le Campigliese en Toscane, l’ilvaite granulaire forme au milieu du calcaire, avec une actinote fibreuse d’un vert foncé, un dyke puissant pénétré de pyrite cuivreuse; cette actinote se présente souvent sous forme de rognons à structure rayonnée dont le centre est occupé par l’ilvaite.

Wehrlite; de Kobell. Masses grenues avec des traces de clivage. Eclat métalloide dans la cassure. Noir de fer inclinant au vert. Poussière gris verdâtre. Dur. — 6,2. Dens. — 3,90. Faiblement magnétique. Difficilement fusible au chalumeau. Incomplétement attaquée par l'acide chlorhydrique. Décrite par Zipser et généralement considérée comme n'étant que de l’ilvaite, quoique sa

composition soitexprimée par la formule (Fe, Ca), Fe, SE, si l’on s’en rapporte à la seule analyse connue qui a donné à Wehrle : Si 34,60

Fe 42,38 Â10.12 Fe15.78 Ca5,84 Mn 0,28 H 1,00 — 100. Trouvée en 1833 dans une ancienne exploitation d'hématite brune, au mont Keeskefar près Szurraskô en Hongrie.

GROUPE DES WERNÉRITES.

Les divers minéraux qui font partie de ce groupe ont pour forme primitive le mème prisme droit à base carrée, et leurs propriétés optiques biréfringentes sont à peu près identiques; leurs densités et la manière dont chacun d'eux se comporte avec les acides offrent au contraire des différences notables, et leur composition chimique n’a pu être encore établie d’une manière très-certaine, malgré les nombreuses analyses que l’on en possède. Ces analyses prouvent en effet que le rapport entre l'oxygène des bases et celui de la silice est très-variable, sans qu'on s'explique au juste à quoi peuvent tenir ces variations. Si l'on cherche à grouper ensemble les résultats les moins dissemblables, on voit que le plus ordinairement la relation

MEÏONITE. 221

R : Al : Si oscille autour destroistypes, 1:2:3; 1:2:4; 1:2:5 ou : 6; un certain nombre seulement d'analyses conduit aux rapports 1:3:4;1:3:5;1:3:6. Les espèces qui se rapprochent le plus des trois premiers types sont : la meïonite de la Somma,; une paranthine transparente d'Arendal, et le dipyre en petits cristaux parfaitement limpides, engagés dans un calcaire saccharoïde de Pouzac près Bagnères-de-Bigorre. Les trois derniers comprennent : la co useranite de l'Ariége, une partie des Nuttalliteset des Ekebergites, et la scolexerose de Beudant.

MEIONITE. Hyacinthe blanche de la Somma; Romeé de l'Isle.

. ANGLES MESURÉS ; .. ANGLES MESURÉS ; ANGLES CALCULÉS, CO ANGLES CALCULÉS. De mm 90° » mat adj. 414°54'30/ »

mhi 135° » î mb1 90° sur a! »

mh? 153026’ 453030’ Dx. *alai 13644! sur b! 136044 | R1R2 461034" 16130’ Dx. | atôt 158530" 158%6/ L Aiz1 90° »

mai adj. 128°32/ »

pai 148°9" » maz 0pp. 104°52° »

athi 421051" » | a18a adj. 456°20/ 156219 ai 11618’ sur p 446248 at3a18 adj. 102°55/ 5 pais 41843 » [ Goca 15016’ sur m 150045 ail3 hi 454047! »

| pht 90° » M1b1 406034" »

L b1b1 adj. 446°57" »

pbt 156°17" »

| A io sur p F ‘hiaz 411047 51 dsü3 A37°26’ sur ht 1 pm 90° »

paz 425°45" » Raz 44327! 3) h2D1 1105 5, F mas adj. 440°24" » ab1 adj. 44738 n

dy =(hb15ht)

Combinaisons observées : m at; m h! a!,formes dominantes; mh1 ab; mha!b'a,; mh'pa!bt; mh'k°a!b'a,, fig. 109 pl. XIX. Les faces h?, p, a,, sont assez rares et généralement peu développées. La plupart des petits cristaux ont tous leurs plans unis et miroitants, mais certains gros cristaux pénétrés par une grande quantité de grains cristallins noirs offrent des surfaces ondulées, et ils pa-

222 MEIONITE. MIZZONITE.

raissent tordus, comme s'ils avaient subi un commencement de fusion. Clivage net suivant m, moins net et interrompu suivant h!. Cassure conchoïdale. Parfaitement limpide lorsque les cristaux sont purs; semi-transparente lorsqu'ils renferment un grand nombre de grains étrangers composés principalement de grenats noirs et de hornblende. Double réfraction à un axe négatif assez énergique. w = 1,594 à 1,597 € — 1,558 à 1,561 pour la partie jaune du spectre; Dx. Eclat vitreux très-prononcé, quelquefois mat par suite d'un léger enduit de calcaire qui recouvre les cristaux. Incolore ou faiblement grisâtre. Fragile. Dur.—6. Dens. —2,73 a 2,74.

Au chalumeau, fond assez facilement avec un fort bouillonnement, en un verre blanc très-bulleux. Complétement soluble dans l'acide chlorhydrique en donnant de la silice floconneuse.

(Ca, Mg, Na, K}, Al, SP: Silice 41,92 Alumine32,00 Chaux 26,08,

Analyses de la meïonite de la Somma : a, par Gmelin, b, par Stromeyer; c, par Wolff; d, par Rath; e, par Damour.

d b c d e Oxveine Rarr.

Silicé 30,8 40,53 42,07 42,55 41,80 QT 3 Alumine 30,6 32,72 31,71 30,89 30,40 18,21 2 Oxyde ferrique 4,0 0,18 » 0,#1 »

Chaux 224 26,9% 22,43 2,41 49,00 5,40 Soude 2,4 1,81 0,45 41,25 2,51 0,64 636 1 Potasse » 0,31 0,93 0,86 0,14 Magnésie >» » » 0,83 0,46 0,18 Perte au feu 3,1 » 0,31 0,19 3,17 Xésidu inattaque » » » » 0,46

ee

Densité : » » p 2,13kà9,737 2,13

La meïonite ne s’est encore rencontrée que dans des blocs rejetés de la Somma, au Vésuve. Les cristaux les plus purs tapissent, dans une roche calcaire, des géodes dont le fond est entièrement garni par une couche de 1 à ? millim. d'épaisseur de lamelles de mica verdâtre fortement "pressées les unes contre les autres et normales aux parois des géodes : plus rärement ils sont disséminés dans un mélange de calcaire et de Wollastonite ; d’autres cristaux plus gros

mais moins transparents se détachent au milieu de masses caverneuses essentiellement composées de feldspath vitreux, de meionite confusément cristallisée, de grenats noirs et de très-petits cristaux de hornblende.

Mizzonite. M. Scacchi a donné ce nom à une variété dont les

STROGONOWITE. 225

cristaux offrent des incidences qui ne diffèrent que de quelques minutes de celles de la meionite, puisqu'il a trouvé :

pal 147057! alta adj. 135°56’ atal 115°52/ sur p

La forme dominante est la combinaison h! a, ce qui permet le plus souvent de distinguer les cristaux de mizzonite d'avec ceux de mejonite; on rencontre aussi mhtpa. Les cristaux sont limpi- des, incolores, à faces unies et éclatantes; ils fondent au chalumeau sans bouillonnement et ils sont moins facilement attaqués par les acides que la meionite. On les a trouvés à la Somma, implantés dans les cavités d'une roche compacte, grise, composée principalement de feldspath vitreux, de mica noir, d’augite et de hornblende.

Strogonowite; Hermann. Rarement cristallisée; ordinairement en masses clivables dans deux directions rectangulaires. M, de Kokscharow cite (1) une série de très-gros et beaux cristaux appartenant au musée de l'École des mines de Saint-Pétershourg, sur lesquels il a observé les combinaisons :m ht at a'3%b!; mhta!a' ba; mhkaa ba; mhpaa bla: mhhpata bla; Les faces m sont ordinairement prédominantes; les faces du sommet sont en général très-inégalement développées; À? et a, offrent fréquemment l’hémiédrie à faces parallèles, fig. 1114 pl. XIX. Des mesures approximatives ont donné : at ht — 121° 50’; a! at adj, — 1369; atm—112°. Clivage net suivant m; traces suivant A!, Les cristaux sont très-fendillés, translucides ou transparents par places. La plupart sont entourés d’une croûte un peu terne provenant d'un commencement de décomposition, tandis que leur intérieur est complétement inaltéré et d’un éclat entre le vitreux et le gras. Double réfraction énergique à un axe négatif. Vert pâle; jaune verdâtre ou jaune de paille. Dur. —5,5. Dens, — 2,72 à 2,19. Au chalumeau, blanchit et fond avec bouillonnement en une masse blanche. Se dissout dans l'acide chlorhydrique avec dégagement d'acide carbonique et dépôt de silice pulvérulente. Composition très-voisine de celle de la meionite. Les cristaux de Strogonowite sont engagés dans un calcaire avec baïkalite; les masses forment des blocs roulés ou des galets, quelquefois mélangés de glaucolite, sur les bords de la rivière Slüdianka, dans les environs du lac Baïkal en Sibérie.

On peut encore rapporter au premier type, une Nuttallite de Bolton, Massachusetts, en longs prismes d'un vert noirâtre partiellement opaques à l'intérieur, très-difficilement fusibles au chalumeau, ou en masses cristallines; sa composition indique le passage du premier au second type.

(1) Materialen zur Mineralogie Russlands; tome I, pag. 90 et t, ÏIF, pag, 95.

224 PARANTHINE.

Analyses : f de la Strogonowite, par Hermann; g de laNuitallite vert noirâtre cristallisée, par Rath.

Perte

Si AI Fe Ca Mg Na K aufeu Dens.

F 10,58 28,57 0,89 20,20 » 3,50 » 6,40 — 10015 279 fe

PARANTHINE. Wernérite. Scapolite. Spreustein; Schmelzstein; Werner. Ekebergite. Tetraklasit; Hausmann. Pyramidaler Elain-Spath; Mohs.

D’après M. de Kokscharow, les cristaux offrent des incidences identiques à celles de la meïonite. Combinaisons observées : #7 k! a’; mhaa; mhpat; mhpatat,fig. 110,pl. XIX; mhtl pa; mhha, mhata,; mhka aa; mh pad:

Les faces k? et a, sont quelquefois hémièdres. Les prismes sont souvent allongés suivant l'axe vertical. Clivage net suivant "#1, moins net suivant h!. Cassure inégale. Transparente; translucide ou opaque. Double réfraction plus ou moins énergique à un axe négatif. w— 1,566 e—1,545 ray. rouges, dans des cristaux limpides d’Arendal analysés par M. Damour (1). Eclat vitreux, souvent gras ou nacré dans la cassure. Incolore; blanche; grisâtre; jaunâtre; verdâtre; rouge; bleu de ciel (glaucolite). Dur. = 5 à 6, variant avec l’état d'altération des cristaux. Dens. = 2,63 à 2,79.

Au chalumeau, blanchit et fond plus ou moins facilement en un verre bulleux. Colore souvent la flamme en jaune et donne dans le tube ouvert une légère réaction de fluor. Plus ou moins facilement attaquée par l'acide chlorhydrique.

Rs, ÀL, Si6; R— (Ca, Na, K, Mg) : Silice 49,04 Alumine 28,07 Chaux 22,89.

Analyses : d'une Ekebergite en cristaux et amorphe, vert noirâtre ou gris verdâtre, de Laurinkari en Finlande (indiquée à tort comme d'Hirvensalo par Nordenskiôld), a, par Wolff; d’une Ekebergite de Pargas, b, par Hartwall; d’une glaucolite du lac Baikal, c, par Rath; d'une paranthine en cristaux transparents d'Arendal, d, par Damour; d'une scapolite amorphe bleue, de

(4) Je ne puis pas répondre de ces indices comme de ceux que j'ai obtenus pour la meïonite et le dipyre de Pouzac, parce que le cristal employé n’ayant pas ses faces suffisamment planes, il a fallu le faire tailler en prisme et que l’arête de ce

prisme n'était pas rigoureusement parallèle à l'axe, quoique s’écartant peu de cette direction.

PARANTHINE. 225

Malsjô près Carlstad en Wermland, e, par Rath, d'une scapolite cristalline blanche et rougeâtre, de Bolton, j, par Wolff.

a OxYGÈNE b c d e a

Silice 48,15 25,68 49,42 ‘47,49 50,30 47,2% 48,19 Alumine 25,38 41,82 | oo 241 27,57 25,08 92569 98,16 Ox. ferrique 14,48 0,44 à 1,40 4,54 » » 0,32 Chaux 16,63 4,75 15,59 47,16 44,08 46,8% 15,02 Magnésie 0,84 0,33 | 636 0,68 0,57 » 2,18 1,29 Soude 8,91 4,26 2 608 TA 5908 355 757 Potasse 20412 0,02 \ » 0,58 4,04 0,85 0,54 Perte au feu 0,85 41,45 0,8 3,25 1,75 0,74 95,36 100,00 400,00 99,70 97,10 99,38

Densité: 2,733 » 2,666 2,68 2,763 2718

La nouvelle anaiyse d, de M. Damour, quoique faite sur des cristaux choisis exprès à cause de leur transparence et de leur apparente pureté, ne conduit pas exactement au rapport 1:2:4 et elle se rapproche davantage de 1 : 2 : 5, dont le type est fourni par une scapolite en cristaux incolores, partie transparents, partie opaques, de Gouverneur, Etat de New-York, et auquel se rapporte assez bien la couseranite d'un noir grisâtre, légerement altérée, de Pouzac près Bagnères-de-Bigorre.

Analyses : g, de la scapolite de Gouverneur, par Rath, 4, de la couseranite de Pouzac, par Pisani.

g Oxxcëne Rapp. h Silice 52,23 27,86 5 52,20 Alumine 23,97 41,16 2 22,25 Ox. ferreux ES » 3,46 Chaux 9,86 2,82 10,73 Magnésie 0,7 0,31 | Ë 2,44 2 » 5,66 À É Soude 8,10 2,24 \ k,27 Potasse 1 SRe0 29) 4,12 Perle au feu 1,20 4,50 98,49 400,97

Densité : 2,633 2316

Entre la meionite etla paranthine, caractérisées par les rapports 1:2:3et1:2:24, se placent une scapolite amorphe bleue (dens. — 2,704), de Bolton, Massachusetts, analysée par Wuriz; une scapolite en gros cristaux d'un blanc jaunâtre, à surfaces mates et rugueuses, d'Arendal, analysée par Rath (1), et la paralogite.

(1) Voy. pour le détail des analyses, le « Handbuch des Mineralchemie », par Rammelsberg; Leipzig, 1860, pag. 745 à 728,

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