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l*apille oplique (vue oplUalmoscopiquc et coupe), avec une artèi-e cilio-rétinienne très volumineuse. (Elschnig. )
pondant à l'excavation physiologique, l'autre moyenne, plus coloj'ée, et la plus externe, blanche, correspondant à l'anneau scléral. Même à l'état physiologique, il y a de grandes dilïérences dans la coloration, suivant l'état de pigmentation du fond de l'œil. De la dépression centrale divergent les artères rétiniennes et vers elle confluent les veines; ces vaisseaux apparaissent très nettement, sous forme de deux troncs, supérieur et inférieur, qui se divisent presque aussitôt en deux branches chacun, l'une temporale, l'autre nasale. Les branches temporales supérieure et inférieure s'inclinent l'une vers