TYPES DES MONNAIES ET MÉDAILLES
attribuai];, aux divinités qu'ils regardaient comme leur étant plus propices. On y trouve les images de presque toutes les divinités , beaucoup de^détails relatif aux cultes, des édifices ^ des animaux, eX une grande quantité d'objets de divers genres. Quelquefois les ' Revers- représentent aus^ des têtes de personnages des familles Impériales. -
32o: On ne voit sur les monnaies et médailles de coin Romain^ qu^un très-petit nombre de tes petits types accessoires qui sont si fréquens sur les pièces des autres peuples. Les monnaies Impériales n'en offrent même presque point d'exemples.
5^21. On trouve sur les monnaies de coin Romaip, principalement sur celles de bronze, et sur«tout sous les Empereurs, un assez grand nombre de contremarques. Elles sont presque toutes formées de lettres ou de monogrammes , sans types. On peut appliquer à ces contre-marques ce qui a été exposé rdativement à celles qui se rencontrent sur les monnaies des Peuples, Villes et Rois (5 18).
5aa« On ne peut se dispenser de meitfionner dans ce Chapitre les types représentant des sujets libres, qui se trouvent sur des pièces antiqu^, que l'on peut considérer comme ayant été des monnaies.
Quelques représentatiotis de cette najture se trouvetit en effet sur des pièces Aut(MM)mes d'argent , de fabrique, la plupart, des temps anciens, qui ont été long-temps attribuées à l'île de LesboSy mais que l'on reconnaît maintenant comme ayant été frappées à Lete et à Orestae, de la Macédoine et dans l'île de Thasos. Elles offrent un assez grand nombre de
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variétés et ne sont pas très-rares. La plupart de ces pièces sont gravées dans Fancien style de l'art ; le port des personnages, toujours à-pen-près le même, n'ofire aucune affectation , aucune disposition qui puissent faire penser qu'on aiti.ey en vue de fixer l'imagination sur les sujets représentés par les types de ces pièces.
Les idées des peuples anciens à^et égard étaient différentes des nôtres; les monum^ps nous e^ fournissent beaucoup de preuves. Il paraît très-probable qu^ les pièces en question étaient de véritables monnaies. Leur style, leur fabrication, «leur poids, leiir npmhre ne permettent guère d'en douter, malgré tout ce .que nous < trouvons de r^oussant à des images de cette nature placées légalement et publiquement mr les monnaies. Au reste, nous ne pouvons nous faire des idées complètes et exactes des principes çt des usages des anciens smvce sujet, qu'en entrant dans des détails divers que le peu d'étendue de cet ouvrage ne comporte pas, et qui sont d'ailleurs étrangers à notre but principal. Il faut se bâter aussi de dire que, parmi, toutes les monAaie^ des Peuples, ^Villes et Rôis^ ces sortes de pièces n'qnt été bbrh' quées que dans un bien petit nombre de lieux, et ccrmparatiyement en petite quantité.
525. On connaît aussi des pièces Romaines delà même nature quant aux types , mais elles ont un tout autre caractère ; elles n'étaient certainement pas des monnaies; c'étaient des jetons ou marques que l'on croit avoir été faites par ordre de Tibère, et pour servir dans l'île de Caprée lorsqu'il y fut retiré. Ces
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pièces , tie pouvunt pas être considérées comme ihoDnaies , ne soQt ici que rappelées , et jil eo a été question plus en .détail daiis le Chapitre V (91). ' '
On- a donné à ce$ pièces le .nom de Spiriiriènnes , mot dont rétymplogie indique le genre clés sujets qui y sont représentés/ ^ - '