ÊLÉHËNS, CHAt^lTRB XiX
peuvent être continùeUement modifié^, baissés ou élevés par la valeur du numéraire.^ le no(nbre:et le caprice des acheteurs, leurs moyens pécunîaifes, les circonstances même de la richesse . publique. , Les indications des valeurs ou piix des monnaies et médailles antiques ne peuvent donc être que très-incertaines , ne peuvent que servir de bases pour établir les contrats d'achat et de vente de ees mcmumens , en modifiant tes bases selon le temps et d'après beaucoup de circonstances impossibles à détailler.
439. Malgré les inconvénient que présecxtent ces indications , celles qui ont été publiées ont été fort accueillies , et l'on doit voir encore ici le& preuves de cette disposition de Tesprit humain que nous avons déjà signalée et qui nous fait attacher plus de prix à la rareté d'un objet qu'à son utilité ou à ses autres mérites. Nous désirons d'autant plus la possession d'une chose y que nous savons que moins de persomies la peuvent obtenir, et nous aimons à en connaître les pri2^ en monnaie courante, parce que celle-ci représente toutes les autres vjaieurs et q^e ses chiffres indiquent llmportaiice des objets ainsi évalués..
Après l'exposé de ces notions,. indispensables pour bien saisir sous tous ses aspects le sujet qui nous occupe , il reste à faire connaître les travaux de cette nature qui ont été publiés*
440. Des indications générales avaient été fowv nies par quelques auteurs, tant sur la rareté que sur la valeur des monnaies et médailles- antiques., maïs sans aucun ensemble ni système arrêté, lorsque