VII. Tremblehent de l'iris
On désigne sous ce nom un tremblement de l'iris qui se fait d'avant en arrière, d'arrière en avant pendant la contraction des muscles de rœil, il a été attribué à la difïluence du corps vitré, à une amaurose, il une paralysie de l'iris, etc Cet état est peu préjudiciable à la vision ; il n'a jusqu'à présent été modifié par aucun traitement.
(1) Coursserant, Ulcération de la cornée et hernie de l'iris {Archives d'ophthalmologie, t. II, p. i27),
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Vin. Htdriase.
On désigne sous ce nom la dilatation permanente de la pupille; A peut être symptomatîque d'une lésion du nerf optique, de ramaoroii; elle est encore idiopathique ; c'est de cette espèce seulement que mi nous occuperons dans ce paragraphe.
La mydriase est congénitale ou accidentelle. CeUe-ei est beaoeHf plus fréquente : elle s'observe à la suite de coups et de comnwtjw violentes du cerveau, de coups légers sur la cornée et sur la seléff' tique ; elle peut être symptomatique d'une affection du cerveau été ses enveloppes ; enfin elle paraît tenir quelquefois à la paralysie à nerf de la troisième paire, du ganglion ophthalmique. La belltdflii produit la mydriase, mais seulement pendant le temps que dure M action. On la rencontre à un seul œil ou aux deux yeux.
Cette affection se reconnaît à une dilatation permanente de U p* pille que l'intensité de la lumière ne peut rétrécir ; l'iris du cilli malade ne suit pas les alternatives de resserrement et de dilatatioBè côté sain. Le malade supporte difficilement la lumière» il est éUg^l voit mal en plein jour ; s'il regarde les objets à travers une carte pereb d'une petite ouverture, il les aperçoit plus distinctement ; la vision d nette au moment du crépuscule, dans l'obscurité elle est plus fiKh chez ces individus que chez ceux dont l'œil est sain.
Un grand nombre de remèdes ont été conseillés pour guérir b mydriase. Les saignées locales et générales, les dôrivatîfii sur te taèi digestif ont pu reudre quelques services ; on a conseillé la catttériatiil de la cornée avec le nitrate d'argent. Ces moyens ont réussi ^gn» qui^ ques cas , ils ont échoué dans la plupart. Le repos de l'ieil malidei qu'on tient dans l'obscurité et à qui l'on ne permet pas de fixer longtespi les objets, surtout ceux de petite dimension, la précaution de porter éîi lunettes recouvertes d'un papier noir percé d'un petit trou à son eestn^ suffisent dans quelques cas pour guérir la maladie. Souvent l'oeil 1*11bitue à la dilatation de la pupille, et il n'en résulte qu'une gèos trèi supportable.