IV. HÉMIOPIE
Les malades n*aperçoivent que la moitié des objets ; en général, c'est la moitié supérieure qui seule est perçue. Généralement eUe diiparatt au bout d'un temps très court, et se reproduit à des intenrallei * variés ; elle a été attribuée à une paralysie partielle de la rétine. Soivent l'hémiopie est symptomatique d'affections graves des milieux de l'œil : tels sont les épanchements séreux sous-rétiniens, l'encépbaknde de la rétine, etc. ; quelquefois elle précède une amaurose.
Le traitement que l'on pourra diriger contre cet état pathologique n'est autre que celui des affections qui lui auront donné naissance.
y. Ghrohatopseudopsis, daltonisme.
C'est ainsi que l'on désigne une perversion de la vision, en vertade laquelle les individus affectés ne peuvent pas reconnaître les coulevs. Ce singulier vice de conformation a été l'objet d'études sérieuses de la part de MM. de Tyndall, Georges Wilson, Thompson, de Glascow, et, dans ces temps derniers, de M. le docteur Potton (I).
Nous nous contenterons de signaler ces travaux, car nous ne possédons aucun élément qui puisse nous mettre sur la voie de l'étiologie de ces affections, et surtout nous ne connaissons pas de moyen qjù puisse rendre à la vue ses propriétés normales.