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Clinique médicale, t. I

MALADIES DE L'APPAREIL RESPIRATOIRE

et une fois évacué par la ponction, il se reproduit avec ténacité.

La durée de la maladie peut être fort longue, les ponctions soulagent le malade, mais le liquide réparait, et la guérison n’a pas encore été observée.

Dans l’intéressante observation de M. Debove1, où l’autopsie fut pratiquée, on trouva la plèvre doublée d’un tissu qui avait quelques millimètres d’épaisseur. Ce tissu jaunâtre, formé de couches stratifiées, était analogue au tissu jaune élastique et rappelait, avec ses taches jaunes et ses granulations graisseuses infiltrées dans ses parois, l’aspect légèrement atnéromateux de l’aorte. La paroi de la plèvre, absolument lisse, ne présentait ni ulcération ni fausses membranes, il n’y avait dans le liquide aucun flocon fibrineux.

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