Hallopeau. Société de biolog., 18"9, 25 juillet
DIECLAFOY, PATHOL. T. II.
MALADIES DU SYSTÈME NERVEUX
du corps strié est généralement épargné dans les lésions dépendant de l’artère sylvienne.
Les « territoires artériels » perdent donc quelque importance au point de vue de leur autonomie, mais la question des localisations n’en a pas moins acquis une précision remarquable. A ce sujet, je signalerai notamment les travaux de M. Grasset», de MM. Charcot et Pitres®. On sait maintenant à quoi s’en tenir sur la localisation des lésions cérébrales ; et on peut dire qu’à quelques exceptions près, le diagnostic topographique d’un grand nombre de lésions cérébrales, porté pendant la vie, est reconnu vrai à l’autopie. Je donne donc dans les lignes suivantes le résumé de nos connaissances actuelles sur cette question.