PREMIER GROUPE
Description. — Dans ce premier groupe, je le répète, prennent place les épanchements hémorrhagiques ies plus disparates. La cirrhose du foie mérile-t-elle la place qu'on se plaît à lui donner dans la pathogénie des pleurésies hémorrhagiques? Je ne le pense pas. Dans le remarquable travail de M. Moutard-Martin, deux cas de pleurésies hémorrhagiques sont considérés, à tort selon moi, comme dépendant d’une cirrhose du foie'. L'un de ces cas concerne la fameuse observation de Laënnec, où les lésions de la cirrhose atrophique sont pour la première fois si merveilleusement décrites*. Le malade qui avait cette cirrhose atrophique avait également une pleurésie hémorrhagique du côté gauche. Mais Laënnec ne dit pas
1. Moutard-Martin. Pleurésies hémorrhagiques. Thèse de Paris, 1S7S.