Dietionn. de méd. et de chir., t. ï, p
^iL\tJVam0UiSSer?ent Umc- Ces Phases récessives réalisées par 1 expérimentation n'existent pas toujours chez e malade, et, dans certains foyers volumineux, la période
mênî blanTnnaire défaUt' *" d'emb'ée le ramolli*se Les foyers de ramollissement ont toutes les dimensions depuis le volume de la tête d'épingle (Parrof) jusqu'à celui dune orange; ils sont souvent irréguliers, anfracLux, e ls alignent surtout les parties périphériques du cerveau, les circonvolutions cérébrales, contrairement aux hémorrhagies qui siègent plutôt aux parties centrales. Quand le ramollissement est très étendu, les circonvolutions cérébrales qui forment la coque du foyer sont affaissées, et avan même d ouvrir le cerveau on peut juger d'après sa conformation e teneure du point où siège le foyer de ramollissement. Si , KC'enS ramolllsseme»'s il se fait un travail d'en-
oa£ H,, fr°mqUe' 6t 'a "évr0glie Sclérosée fansforme les parois du oyer : si ces parois ne s'accolent pas, il en resuite un kyste; dans le cas contraire, il y a forma ion de cicatnce Ces cieatriees, dont la teinte est moinTocrëuse que celle des foyers hémorrhagiques, ont pourtant une co"o ration yunatre (Durand-Fardel), elles sont indurées et formées de tissu conjonctif, d'éléments graisseux et d'hémaèî mroephi"esUr mVeaU' l6S CirC°nVoluli0"s ^ «formées Les dégénérescences secondaires se produisent ici, dans les mêmes cond.hons que pour les hômorrhagies, je renvoie
1 VUide3^ a/P"rC ^^T P0U'' l0Ut ce ^ co^erne l étude des scléroses descendantes.
Outre les lésions cérébrales que je viens d'étudier, on trouve a autopsie des lésions vasculaires qui sont la cause du ramollissement : l'embolie artérielle, l'athérome artériel 1 arterile oblitérante. '
Pathogénie. - Ces caractères généraux étant posés,
1. Parrot. Article Ramoluss. Dictionn. des sciences mM i?»„j» leramoiliss. cérébr. chez .e nouveau-né. ArchaT^s^im*"
abordons la pathogénie : À. du Ramollissement par embolie B. du Ramollissement par thrombose.
A. Ramollissement par embolie. — Étant donné un ramollissement cérébral par embolie^ nous avons à étudier l'origine, le trajet et la terminaison de l'embolie.
Les maladies chroniques du cœur gauche, notamment le rétrécissement mitral (Duroziez)1, l'endocardite aiguë, surtout les formes emboligène et infectieuse, les coagulations fibrineuses de l'auricule chez le vieillard (Vulpian), les lésions de l'aorte, sont les sources les plus ordinaires de l'embolie cérébrale. L'embolie (fragment de valvule, de pilier, végétation ou coagulum fibrineux) s'engage rarement dans le tronc brachio-céphalique, qui s'ouvre obliquement dans l'aorte; elle suit presque toujours la carotide gauche, qui prolonge plus directement la direction du tronc aortique. L'embolie passe ensuite dans la carotide interne, s'engage très rarement dans l'artère cérébrale antérieure, et pénètre, presque toujours, dans l'artère cérébrale moyenne (artère sylvienne). Arrivée là, elle oblitère, suivant son volume, le tronc de la sylvienne avant ou après la naissance des perforantes, elle s'engage même dans une artériole secondaire, et elle provoque des symptômes et des paralysies qui sont en rapport avec le siège du territoire embolisé. Du reste, l'histoire de ces symptômes et de ces paralysies étant inséparable de la connaissance de la circulation cérébrale, et notamment de la distribution de l'artère sylvienne, je crois utile de rappeler en quelques mots ces notions anatomiques.
L'artère cérébrale moyenne, engagée dans la scissure de Sylvius, émet des branches qui divergent entre les circonvolutions de l'insula. Ces branches sont de deux ordres, les unes centrales, les autres corticales. Les branches centrales ou perforantes, étudiées en détail au sujet de l'hémorrhagie cérébrale, sont deslinées aux parties centrales du cerveau, au corps strié, à la couche optique, à la capsule interne, à la couronne rayonnante de Reil, et l'une d'elles acquiert une grande importance par la branche lenticulo-optique qu'elle