‹ Manuel de pathologie interne. v. 3 (volume 2)Chapitre 103 sur 246 · Proust et Joflroy. Revue de médecine^ avril 1K7K · texte numérisé non relu

Proust et Joflroy. Revue de médecine^ avril 1K7K

^. l'our expliquer la paralysie des inembivs su|»i''riours avant ci'Ih;

"Cs membres inférieurs, M. Brown-Séquanl admet que les Irachis

moteurs des membres supérieurs sont placés plus supernciollcMuciit

^^e les tractus moteurs des membres inrérieurs. Mais pourquoi ne

PAS •dmettre, dit M. Hallopeau, que la lésion détruit d'abord les

^^yaux gris des membres supérieurs, avant d'atteindre les cordons

latéraux qui contiennent les tractus moteurs des membres iuré-

DlECUFOI, rATAOL. T II. "^'^

554 BIALADIES DU SYSTÈME NERYBUX.

formes, hoquet, troubles dyspnéiques, accès de suffocation m: ^ ^j)tt.

La névrite optique se voit dans le cours des myélite ^^ ^ -**^^^ aiguës. Elle est haljituellement bilatérale et elle précéd» ^ > ^^^^^ ou accompagne le début de la myélite. Elle peut affecter ^^ -* ^^^y le type rétro-bulbaire, c'est-à-dire qu'elle donne lieu s ,K rîuà un scotome central avec peu ou pas de signes ophthaimo<=» ^ ^ nio scopiques. La guérison en est possible.

La myélite aiguë ne reste pas toujours confinée à Is I ^^ *« région primitivement envahie, elle peut débuter par hK *t Ij région dorso-lombaire, devenir envahissante et remonte ^ -^ ^ **^ jusqu'à la région cervicale. Ce qu'on nommait /wir£i/jf«i»«"^%S^**' ascendante aiguë (Landry) n'est probablement qu'un» «:« *-Pun< myélite ascendante, je dis probablement, car à côté d»-fc> ^'

cas où les lésions étaient indiscutables, il en est d'autre ^'^-^''^ où l'examen histologique n'a permis de rien découvrii'*''^^" (Vulpian) *; il y a môme des cas qui ne sont que des poly^^ ^^'^h névrites^. La maladie de Landry peut être très rapides ^>-*^*^^ ou assez lente, elle est presque toujours apyrétique e^ sk ei elle présente, comme superposés, de la région lombair*:*: i^-^sair« à la région cervicale, les symptômes que nous venon^^ ^^ '®"s d'étudier dans les myélites des diverses régions.

Etiologie. — Durée. — La myélite aiguë est primitive or ^:> 7 ou secondaire. Le froid, qui était autrefois fort incriminé» ^^^* -"^^t est une cause très rare de la myélite'. La myélite secocrK^^^ûdaire n'est parfois que la propagation d'une lésion vor^:^ ^^^vorsine, telle que le mal de Pott (tuberculose osseuse, mé^-^*"^^ ningite, tumeur) : elle peut aussi subvenir, à titre dfc» - ^c poussée ou de terminaison, dans le cours d'une myélilf^ m -Ç*'^ chronique. Quelquefois elle est consécutive à une irrits M ^tst* tion des nerfs périphériques (névrite ascendante) i ce prc^^"^'^cessus morbide a été réalisé expérimentalement (Hayem) ^ -•/*#

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