‹ Manuel de pathologie interne. v. 3 (volume 2)Chapitre 140 sur 246 · SuphiHit cérébrale · texte numérisé non relu

SuphiHit cérébrale

HUADIES DE L'ENCÉPHALE. 473

soas-arachnoïdienne due à la rupture d'un anévrysme siégeant sur Tarière sylvienne droite avant la naissance des perforantes. Plusieurs artères nées de la sylvienne droite sont le siège d'endartérite à tendance oblitérante.

Dans robserration de Brault*, il s'agit d'une jeune femme prise, quelques mois après rinfection, de symptômes cérébraux, tout à fait précoces : céphalée, amnésie, aphasie. La malade prend rapidement l'aspect cachectique, et elle meurt subitement, frappée d'apoplexie, au dixième mois de sa syphilis. A l'autopsie on trouve une hémorrhagie méningée considérable, causée par la rupture d'un anévrysme siégeant sur la carotide interne gauche à son entrée dans le crâne. La caiotide interne droite est atteinte d'artérite en un point symélri({iie. A l'examen kistologique, on trouve que les trois tuniiiues artérielles du segment malade ont perdu leur structure propre et leurs caractères différentiels. Elles sont uniformément composées de tissu embryonnaire. La lame élastique interne persiste seule. En un autre point voisin de l'anévrysme, la lumière de l'artère est presque oblitérée par épaississement de ses parois et par un volumineux bourgeon de l'endartère. Remarquons à cette occasion que toutes les modalités de l'arlériopathie syphilitique sont ici réunies, ce qui est du reste assez fréquent.

Huiler rapporte l'observation d'une femme syphilitique, qui mourut brusquement d'apoplexie. A Taulopsie, il constata une hémorrhagie méningée due à la rupture d'un anéyrysme de l'artère sylvienne gauche. Blachez a publié l'observation d'un homme syphilitique, atteint de symptômes cérébraux, terminés par l'apoplexie et par la mort. A l'autopsie on trouva une artérite syphilitique du tronc basilaire et la rupture de l'anévrysme qui avait causé rhémorrhagie mortelle*. Dans une observation de Lancereaux, un homme syphihtique, après avoir pré-

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