‹ Manuel de pathologie interne. v. 3 (volume 2)Chapitre 217 sur 246 · PARALYSIES § 1. PARALYSIE FACIALE · texte numérisé non relu

PARALYSIES § 1. PARALYSIE FACIALE

Ln paralysie du nerf facial se prête difficilement à une description d'ensemble, parce que ses symptômes sont fort diftërents, suivant que le nerf est atteint dans Tune ou l'autre de ses parties : aussi est-il d'usage de diviser cette paralysie en deux variétés, l'une, paralysie centrale et Fautre, périphérique. Cette division ne paraît pas suffisante, et je me propose d'étudier successivement les variétés suivantes : 1° paralysie d*origine périphérique ; 2" paralysie d'origine intra-temporale ; 3* paralysie d'origine bulbo-protubérantielle; 4" paralysie d'origine cérébrale.

1" Paralysie d'origine périphérique. — Cette variété est la plus commune; on la nomme encore paralysie funiculaire : c'est celle qui atteint les branches terminales du nerf après sa sortie de l'aqueduc de Fallope. Le nerf facial émerge de l'aqueduc de Fallope par le trou stylo-mastoïdien, il traverse la glande parotide et fournit deux branches, la temporo-faciale et la cervico-faciale, qui animent tous les muscles de la face, moins les muscles du globe de l'œil (3% 4% 6" paires), de la paupière supérieure (3* paire) et de la mâchoire inférieure (portion motrice de la o* paire).

Le froid est la cause la plus habituelle de cette paralysie,, surtout chez les sujets entachés de diathèse rhumatismale^; un courant d'air, une croisée, ouverte, en voiture ou en wagon, une pluie froide, le séjour dans un

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