Tubercule du testicule (Arch. de physioL, 1876, p
2. Drouardel. Tubercules des organes génitaux de ta femme. Thèse de Paris, 186S.
5. Tapret. Tuberculose vrinaire {Arch. gén. de méd.^ mai 1878) i. Guyon. Leçunt cliuitjucK des maladie» des tmieê uriMaireê. Paris,
SCROFULE. — LYMPIIATISME. 535
^^ Tindividu. Cette déchéance, qu'on la nomme lynipha- ^^^e ou scrofulo-lympha tique, peut être acquise ou héréditaire.
£Ue peut être créée, dès Tàge le plus tendre, par un
^aitement défectueux ou insuffisant, elle peut dépendre,
<^ un âge un peu plus avancé, de mauvaises conditions
-hygiéniques : habitations humides, sans air, sans lumière,
vnauvaise alimentation. Elle peut enfin et surtout être
héréditaire quand Tentant est issu de parents artbriti-
«i|ues, syphilitiques, alcooliques, tuberculeux, ou quand
il a été conçu dans de mauvaises conditions (âge avancé
<lu père, état maladif de la mère).
Faut-il considérer le lymphatisme comme la première étape, comme le premier âge de la tuberculose ? Nous ne le pensons pas.
Que les gens lymphatiques soient plus spécialement prédisposés aux altérations scrofulo-tuberculeuses et à la phthisie pulmonaire, c'est indiscutable, mais cela ne prouve pas Tidentité des deux processus, cela prouverait tout au plus que le scrofulo-lymphatique offre un terrain favo' able au développement de la tuberculose.
Le traitement du scrofulo-lymphatisme est le suivant : autant que possible, habitation au grand air, à la campagne, au bord de la mer; exercices physiques, équitation, gymnastique. L'alimentation doit être choisie, et principalement composée de viandes, de légumes frais, d'aliments gras et huileux, caviar, sardines à l'huile, thon mariné, pâté de foie gras. L'huile de foie de morue à haute dose, les préparations iodées, phosphatées et arsenicales, forment la base de la médication. On conseillera l'hydrothérapie, les bains de mer, les eaux salines, les eaux sulfureuses, les eaux iodo-bromurées (Kreuznach).