La tradition, toujours en vigueur dans l’Eglise
1 Cf. Massuet, De Iren. doctrina; Lumper, Hist. theol. critica, t. Il; Moehler, Patrol., p. 344; Dorner, la Doctrine touchant la personne de Jésus-Christ, 2e édit., p. 465.
. % De hæres., lib. II, c. xxvıu, n. 2.— 3 Jbid., lib. II, c. x1, n. 8. — % Ibid., lib. IV, c. xxxVIL, n. 4.
quoique rejetée des hérétiques, est utilisée par l’auteur comme une des sources de la théologie scientifique '. La tradition des apötres est connue dans le monde; il suffit d'ouvrir les yeux pour la reconnaitre. « Nous pouvons énumérer les évêques établis par les apôtres dans les Eglises, de même que leurs successeurs, jusqu'à nous. Ceux-ci doivent certainement savoir ce que les apôtres ont enseigné*.» Considérant les évêques comme les organes de la tradition , saint Irenee est prêt à établir leur légitime succession dans toutes les Eglises apostoliques. Pour n'être pas trop long, il se borne aux Eglises de Smyrne et d’Ephöse, et surtout à celle de Rome, fondée et érigée par les deux célèbres apôtres Pierre et Paul. « C’est donc dans cette Eglise, et non ailleurs, qu'il faut chercher la vérité, puisque c’est là que les apôtres ont déposé, comme un riche héritage, l'ensemble de la vérité. Quoi donc? Si une dispute éclatait quelque part sur une question insignifiante, ne faudrait-il pas recourir aux plus anciennes Eglises pour savoir à quoi s’en tenir? Si les apôtres ne nous eussent pas laissé les Ecritures, n’aurait-il pas fallu suivre la tradition qu'ils avaient laissée à ceux à qui ils avaient confié les Eglises? ordre qui se justifie par plusieurs nations barbares qui croient en Jésus-Christ sans caractère et sans encre, ayant la loi du Sauveur écrite dans leurs cœurs par le Saint-Esprit, gardant avec soin l’ancienne tradition ?. » « Ceux qui ont recu la foi sans les Ecritures, selon notre langage, sont barbares ; mais pour ce qui regarde le sens, les pratiques et la conversation selon la foi, ils sont entièrement sages, marchant devant Dieu en toute justice, chasteté et sagesse; et si quelqu'un leur annonce la doctrine des hérétiques, on les verra fermer leurs oreilles et prendre la fuite le plus loin qu’il leur sera possible, ne pouvant seulement souffrir ces blas-
1 Lib. II, c. 1, n. 2 — 2% Lib. II, c. m,n. 1. —® Lib. Hl, c. 11. — * Lib. I, c. ıv,n. 1 et 2.
phèmes ni ces prodiges, à cause, répondront-ils, que ce n’est pas là ce qu’on leur a enseigné d'abord. »
3. La valeur de la tradition apostolique est encore relevée par ce que saint Irenee dit de l'Eglise et de l'impossibilité où elle est de se tromper : « La doctrine de l'Eglise reste uniforme et invariable dans toutes ses parties ; elle est confirmée par les prophètes, les apôtres et tous les disciples. — C’est, en effet, dans l'Eglise que, selon saint Paul?, Dieu a établi les apôtres, les prophètes et les docteurs, et toutes les autres opérations du Saint- Esprit. Car où est l'Eglise de Dieu, là est aussi l'Esprit de Dieu, et où est l'Esprit de Dieu, là est aussi l'Eglise, À sont les grâces. Or, l’Esprit est vérité; ceux donc qui se séparent de l'Eglise ne peuvent ni participer au Saint- Esprit, ni prendre sur le sein de cette mère une nourriture vivifiante, ni boire à cette fontaine tres-pure qui jaillit du corps de Jésus-Christ. Ils repoussent la foi de l'Eglise de peur d’être séduits, et ils repoussent le Saint- Esprit de peur d’être instruits. Loin de la vérité, ils sont ballottés d’erreur en erreur, et ne peuvent jamais exprimer une opinion inébranlable 5. » Dans l’Eglise, au contraire, se trouve l'unité de la foi et l’unité de la charité. « Cette foi, l'Eglise, quoique répandue par toute la terre, la conserve avec autant de soin que sielle n’était qu'une seule famille; elle y adhère comme si elle ne formait qu’une âme et qu’un cœur; elle la prêche, l’enseigne et la transmet aussi unanimement que si elle n'avait qu'une bouche *. » « La voix de l'Eglise retentit par toute la terre, enseignant à tous la même foi au même Père, à son même Fils incarné et au même Saint- Esprit, publiant les mêmes préceptes , établissant la même hiérarchie, annonçant le même avènement du Seigneur, promettant le même salut à l’homme tout entier, à l'âme et au corps. Partout elle prêche la même
? Lib. I, c. w. (Cit. du trad.) — * I Cor., xn, 28. — ® Lib. II, e. XUV, n. 1-2. —* I,x,n. 2.
voie du salut, et sa prédication est vraie, uniforme {” constante. » — « Comme il n’y a qu’un même sold. dans tout l’univers, on voit dans toute l’Eglise, dep] une extrémité du monde à l’autre, la même lumière la vérité. »
Entre les évêques, que l’auteur appelle encore ind tinctement episcopi et presbyteri, il considère l’évêque & Rome comme le principal représentant de la tradition 4 du gouvernement de l'Eglise : « La sainte Eglise maine, la mère, la nourrice et la maitresse de toutes Eglises, doit être consultée dans tous les doutes regardent la foi et les mœurs, principalement par ce qui, comme nous, ont été engendrés en Jésus-Christ son ministère, et nourris par elle du lait de la doctr catholique 5. » Au lieu, dit-il, d'aller demander l'inv riable tradition des apôtres à toutes les Eglises fondeg par eux, il suffit de prouver la tradition de l'Eglise 105 maine par la succession de ses évêques depuis sai Pierre. :
«Quand nous exposons la tradition que la très-grande, tres-ancienne et très-céleste Eglise romaine, fondée pt les apôtres saint Pierre et saint Paul, a reçue des apôtres et qu’elle a conservée jusqu’à nous par la succession dé ses évêques, nous confondons tous les hérétiques, pat que c'est avec cette Eglise que toutes les Eglises et tous les fidèles qui sont sur toute la terre doivent s’accorder à cause de sa principale et excellente principauté, et que c'est en elle que ces mêmes fidèles, répandus par tout la terre, ont conservé la tradition qui vient des apôtres" « La foi de l'Eglise, dispersée par toute la terre, estd croire en un seul Dieu Père tout-puissant, et en un $ Jésus-Christ, Fils de Dieu incarné pour notre salut, el un seul Saint-Esprit, qui a prédit par les prophètes toules les dispositions de Dieu, et l'avènement, la nativité, a
1 Lib. V, Ce XX, D. 4. — 3 Lib, 1, C. U et UL. — 8 Lib. II, c. I | * Lib. IH, c. u. (Cit. du trad.)
sion, la résurrection, l'ascension et la descente future Jésus-Christ pour accomplir toutes chosest. » Nous istons ici à un progrès dans la théologie. L'auteur ne le pas seulement de l’unité de nature et de la trinité personnes (dans le Père, dit-il, se trouvent toujours ‚}Verbe et la Sagesse, le Fils et le Saint-Esprit ®); mais ‘enseigne expressément la coexistence et la consubstan- Bits du Fils avec ile Père, ainsi que leur pénétration et cohabitation réciproque (repxépno) : Semper autem pecisiens Filius Patri, olim et ab initio semper revelat irem®. Deus autem lotus existens mens et totus ewistens ‘Bgos, quod cogitat hoc et loquitur, et quod loquitur hoc ‚peogitat. Cogilalio enim omnis ejus logos et logos mens, omnia concludens mens ipse et Pater... In omnibus Pater municans Filio®. Celui qui est engendré devant être ‘Bmême nature que celui qui engendre, il y a contra- Betion dans la théorie gnostique à admettre qu’il y a des "ns subordonnés qui émanent du Dieu suprême : Necesse “Mleleum qui ex eo (Patre) est logos... perfectum et impsibilem esse, et eas quæ ex eo sunt emissiones ejusdem "Rbstantie cum sint, cujus et ipse, perfectas et impassi- “Uks, et semper similes cum eo perseverare qui eas emisits. à. Saint Irénée insiste longuement sur l'incarnation “la personne de Jésus-Christ. Le but de l'incarnation, Hi, était de rendre à l’homme la qualité d’enfant de Dieu qu'il avait perdue : « Si le Verbe de Dieu s’est fait mme, et si le Fils de Dieu est devenu le Fils de. Ttomme, c'est afin que l’homme uni au Verbe de Dieu Kit l'adoption des enfants et devint fils de Dieu ; car us sommes incapables d'arriver à l'incorruptibilité et ‘linmortalité tant que nous sommes unis aux objets truptibles et mortels 7.
“Lib. L (Cit. du trad.) — ? Lib. IV, XX, D. 4. — 3 Lib. IL, c. xxx, — * Lib. II, c. VIL, n. 5 et 8. — 5 Lib. II, c. XVH, n. 7. Cf, | ‘üane, Hist. des dogmes, 1 vol., p. 124. — 6 Lib. II, ©. XvI-xxIv. Mb IL c. xxx, 2-4. |
N fallait que le médiateur de Dieu et de l’homme, par sa parenté avec l'un et l'autre, per suam ad utrosgw domesticitatem, les ramenät tous deux à l’amitié et àl concorde!. Contrairement à tout ce que l’on voit ailleurs, saint Irénée fait vivre Jésus-Christ au delà de quarant ans?. Ce qui n’est pas moins intéressant, c’est de l’entendre marquer, dès cette époque, le rôle de Marie dans l’économie de la Rédemption : « Marie, qui était vierg tout en ayant un époux, devint par son obéissance la cause de son propre salut et de celui du genre humain» «Il fallait que le genre humain, condamné à mort par une vierge, fût aussi délivré par une vierge.» |
6. Sur les anges, saint Irénée enseigne qu'ils n'ont pas un corps charnel, mais plutôt ethere®, et que les anges déchus ont péché sur la terre avec les filles des hommes. Il est plus exact lorsqu'il parle de leur immortalité, de la félicité éternelle des bons et du châtiment éternel des mauvais anges”.
7. Dans l’anthropologie, il adopte l'opinion dichotomique, bien qu’il semble aussi cà et là se prononcer pour le sentiment trichotomique, comme lorsqu'il dit que l’homme parfait se compose d’une chair, d’une âme et d’un esprit®. a Le corps, dit-il, n'est pas plus fort que l’âme, c'est l'âme, au contraire, qui anime le corps et le gouverne; il est son principe vital. Le corps ressemble à un instrument, tandis que l’äme possède l'intelligence de l’artiste®. » Il relève ici avec beaucoup de force la liberté morale : « Dieu a donné à l’homme, aussi bien qu’aux anges, la faculté de choisir le bien comme le mal, afin que ceux qui seraient obéissants possédassent le bien à juste titre; car s'ils le recoivent de Dieu, ce sont eux qui le conservent... Si quelqu'un ne veut pas obéir à
1 Lib. I, c. xvun, n. 7.— % Lib. LE, c. xxn. — 3 Lib. IH, e. xxu, 0. 4. — 4 V,c. xx. (Cit..du trad.) — 5 Lib. II, c. xx, n. 4. — © IV, XVI, n. 2; V, xx, n. 2.— 7 Lib. Ill, c. xxıt,n. 3; lib. IV, c. xxvam, n. 2. — 6 Lib. V,c. vi, n. 4. —® Lib. Il, c. xxx, n. 4.
l'Evangile, il est libre assurément, mais il agit contre ses intérêts !. » Il combat avec la même énergie l’homme psychique et l’homme pneumatique des gnostiques : « Ici, nous sommes tous égaux, tous enfants de Dieu; la différence entre le bon et le méchant vient uniquement de la libre détermination de l’homme, qui fait les uns enfants de Dieu, les autres enfants du démon.» Il proclame aussi l'existence du péché originel : « En offensant Dieu dans la personne du premier Adam, et en n’obeissant pas à ses prescriptions, nous avons hérité la mort, » mortem hereditavimus*. « Les hommes ne sont guéris de l’ancienne morsure du serpent qu’en croyant en celui qui, selon la ressemblance de la chair du péché, a été élevé de terre sur l'arbre du martyre°.»
8. Parmi les sacrements, saint Irénée traite du baptême, de la pénitence et de l’eucharistie. Le baptème est nécessaire, « car, sans cette eau céleste, nous ne pourrions pas être unis à Jésus-Christ. Par le bain qui doit nous rendre incorruptibles, nos corps lui ont été unis, et par l’esprit nos âmes. Tous deux sont donc nécessaires parce que tous deux développent en nous la vie divine. » Le changement qu'il opère, saint Irénée le compare à l'olivier amélioré par la greffe. Il fait de nous des hommes spirituels et nous confère un nom nouveau, symbole de cet heureux changement. A l’egard de la pénitence, le saint déclare que de son temps on confessait aussi les péchés secrets ?, et que cette confession se faisait quelquefois publiquement ®.
9. Mais c’est principalement sur l’eucharistie qu'il entre dans des détails pleins d'intérêts. L’eucharistie, dit-il, est le corps et le sang du Christ, puisqu’en vertu d'un acte divin précis (értxAnox) le pain et le vin
1 Lib. IV, C. XXIII, n. h. — 2 Lib. IV, C XLI, 0. 9. —5 Lib. V, e. xx, n. 2. — + Lib. V, c. 1, n. 8. —6 Lib. IV, c. un, n. 7.—®Lib. II, e XVU, n, 4-3. — 7 Lib. I, c. vi, n. 3; lib. I, zu, . — 8 Lib. I, x, 7.
deviennent le corps et le sang de Jésus-Christ’. De ce changement substantiel du pain et du vin par la consécration, in quo (scilicet) pane gratiæ auciæ sunt, il déduit la toute-puissance et la divinité de Jesus-Christ?, de même qu’il voit dans le corps de Jésus-Christ, en tant qu'il est la nourriture de notre propre corps, un gage de notre résurrection. En comparant l’eucharistie avec l’offrande des prémices dans l’Ancien Testament, il en conclut qu'elle est aussi un sacrifice, sacrifice très-pur prédit en ces termes par le prophète Malachie : En tout lieu, on offre à mon nom la victime et le sacrifice sans tache. « Lorsque le Sauveur appela le calice son sang, il enseigna le sacrifice, oblatio, de la nouvelle alliance que l'Eglise a recu des apôtres et qu’elle offre à Dieu dans le monde entier“. » Et ce sacrifice que le Seigneur a ordonné d'offrir, Verbum Dei quod offertur Deo, est accepté de Dieu comme un sacrifice pur et agréable, sacrificium purum et acceptum S.
10. Sur les fins dernières, saint Irénée expose, en terminant son livre, des vues personnelles et contraires à la doctrine générale de l’Eglise®. Il invoque l'autorité d’Isaie, d’Ezechiel et de Daniel, et, dans le Nouveau Testament, celle de saint Matthieu, de saint Paul”? et de ’Apocalypse; de même que Papias, il est partisan du millenarisme, qu'il considère comme une période de préparation et de purification pour une félicité plus parfaite. Toutefois, « ce royaume oü le Christ, apres son avenement, regnera avec les justes ressuscités, » il ne l'appelle jamais un regne de mille ans. Il avoue aussi que ce sentiment est contredit par ceux qui passent pour orthodoxes. Il croit que les ämes des justes, au lieu d’entrer au ciel et de voir Dieu face à face aussitôt après leur mort et le jugement particulier, attendent la resurrection
1 Lib. V,u,3. — 2Lib. IV, xviu, 4. — 8 Lib. V, 11, 8. — * Lib. IV, 1, 41, 17,6. — 8 IV, xvau, 1. — ® V, xxx-xxxvo. — 7 Matth., XXVI, 29; Rom., vin, 19.
générale dans un lieu intermédiaire. Il n’excepte que les martyrs; « de là vient que, partout et toujours, l'Eglise, dans son amour pour Dieu, envoie d'avance au Père un grand nombre de martyrs !.»
11. Nous devons signaler encore comme digne de remarque ce que le saint docteur dit « du but et des limites de la science chrétienne : « Nous ne devons point lui demander un agrandissement du dogme, mais seulement l'explication de certains problèmes difficiles, « S’il est (parmi nous) des hommes qui se distinguent plus ou moins par leur savoir, cela ne vient pas de ce qu’ils ont le droit de changer le fond (de la doctrine révélée), et d'imaginer (comme les gnostiques) en dehors de l’auteur, du créateur et du conservateur de l’univers, un autre Dieu , un autre Christ ou premier-né ; cela vient de ce qu'ils interprètent selon les enseignements de la foi tout ce qui est énoncé dans les paraboles ; de ce qu'ils expliquent et développent ce que Dieu a fait pour le salut du genre humain, pourquoi il a supporté patiemment la chute des anges infidèles et la désobéissance des hommes, pourquoi il a donné plusieurs Testaments et quel est le caractère de chacun, pourquoi le Verbe s’est incarné et a souffert, et n’a paru qu'après un si long temps, pourquoi notre corps mortel sera revêtu de l’immortalité, et notre corps corruptible, de l’incorruptibilite, » etc.; car c’est à ce propos et pour des cas semblables que l’Apôtre s’est écrié : « O profondeur de la richesse, de la sagesse et de la science de Dieu! Que ses jugements sont incompréhensibles et ses voies impénétrables ?! »
C’est dans ces bornes que se tenait saint Irénée dans ses explications de la foi chrétienne et sa réfutation du gnosticisme. Quoique très-versé dans les connaissances spéculatives, il préférait généralement la méthode historique, qui est celle du simple fidèle ; attaché sans ré-
IV, xxx, n. 9. — # Lib. I, ©. x, n. 3.
serve aux enseignements de l’histoire et de la tradition apostolique, il lui arrivait quelquefois de qualifier de dangereuse l’application de la philosophie à la théologie. Peut-être les tristes expériences des gnostiques avaientalles contribué à l’affermir dans cette persuasion. Le vrai gnostique , à ses yeux, c’est le parfait chrétien, qui a reçu l'Esprit de Dieu et sur qui cet Esprit repose '; celui qui, exempt de vanité et d’orgueil, a une notion exacte de toute la création et de son auteur, le Dieu tout-puis- «ant; celui qui honore toujours le même Dieu, le même Verbe de Dieu, n’eüt-il été révélé que maintenant, tou- Jours le même Esprit qui se répand sur le genre humain depuis l'origine du monde, bien qu'il ait été tout récemmount répandu sur nous ?.
Notume toute, nous devons constater depuis Justin un progris tns-sensible dans la littérature chrétienne. Un «ku grands mérites de saint Irénée est d’avoir exploré À tun les deux sources de la foi, assigné la tâche de la wine chrétienne, admirablement saisi et développé a plupart des vérités de la foi, la hiérarchie épiscopale at la quééminenve du Saint-Siége. Nous savons, grâce à Int, « que lo turrent du dogme et de la morale sacrés, qui apa Jéaus-Christ s'est frayé la voie ‚avec une Kun luaitille , A travers des obstacles de toute nabu, «ut le mème que celui qui traverse maintenant "kalim cattulique. »
LE Labo Pos, Most, de suis reve: Boehringer, Hist. de l'Egl. en dura, 9 Ni, t \ok: Caller, al Ir, t oO; éd. 3e, L I; Nunklva, Puis, pb EN
NA Cain prêtre remamln (mert vers 220).
Lu item de Eye de Snyree sur le martyre de saint ay, ataut pale de Calus comme d’un disciple de aan lue, Lomme eù a conclu qu'il était originaire ke Curie ut Qu'\it erait alle à Rome avec saint Irenee.