QUARANTE-DEUXIÈME TRACÉ
Tracer le cintre perspectif qui termine Vépaisseur d’une voûte quelconque donnée.
1°. Soit AB {^Fig. 97) l’épaisseur perspective d’une voûte donnée dont le plein cintre est indiqué par K M , dans une vue de face.
C étant le centre du cercle KM, on joint PC; par B on élève la verticale B K' qui coupe P K en K'; l’horizontale indéfinie menée par R* , coupe P C en C' ; et le cintre cherché K' M' est un cercle qui sc déci’it du point C*
MANUEL
comme centre a'vec pour rayon» Quelle
que soit la disposition de la voûte vue de face, par rapport à P, ce tracé perspectif donne les cintres qui en termi-
nent l’épaisseur plus ou moins grande.
2°. Soient EM {Fig. 98) le plein cintre fuyant donné et AB l’épaisseur de la voûte.
Par un point K pris à volonté sur la courbe donnée E M G, on abaisse une verticale qui coupe EG en K', et par les points K, K', on mène deux horizontales indéfinies; on .joint PE, et Ve que l’on prolonge jusqu’à sa rencontre en R avec l’horizontale K' R ; par R on élève une verticale dont l’intersection avec Vim détermine le point m de la courbe cherchée, et l’on obtient, en répétant ce tracé, autant de points qu’on veut, du cintre perspectif cherché.
3°. Soit MN {Fig. 99) l’épaisseur d’une voûte surbaissée quelconque, dont MC B A est le cintre vu de face.
Sur cette courbe on prend à volonté un point C, que l’on joint avec P, et l’on abaisse la verticale CK qui coupe MA en K, puis on joint KP qui coupe l’horizontale en K'; la verticale, élevée ensuite par K', détermine par son intersection avec CP un point c du
DE PERSPECTIVE, iSg
cintre cherché qu’on peut ainsi tracer par autant de points que Ton veut^, obtenus d’une manière analogue.
Si la voûte est à plein cintre, la courbe MBA est une circonférence dont O est le centre; et en joignant OP, on détermine par son intersection avec N <2 le centre o de la circonférence N è <2 , qui est le cintre cherché.
A E M G B est un cintre surbaissé , tracé géométralement sur le diamètre AB, et composé d’arcs de cercle.