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ONGLENTS.
ns il faut en prendre de à 12 gri pour une frirtion ntivement l'usage
La pommade à l'iodure de plomb peut expeser aux accidents des préparations de plomb, tels que des coliques, des paralsies saturnines : lement surveillée avec vin. rome d' poumades 4} des substances toxiques.
La pommade épispastique, ayant pour princi bariles, sert à exciterles vésicaloires. Nous verrous plus Lan romuent cette pommade doit être en remarqué que l'action des cantharides sur les voiex urinairex pouvait déterminer des accidents, on à conseillé d'ajouter un peu de eamphre à ertte préparation. Danx les cas, cepentni où cette acilition ne suférait pas pour empécher l'inflam de la vessie. il fi ir une autre pontnade, Ia pommade au garou. égal pispastique, à la vérité active. pas sur l'appareil urinaire.
Les pomnrules employées en frictions adhérent loujours à au: aussi, lorsqu'on veut enresser l'usage où qu'on veut faire nouvelles frictions, doit-on avoir soin «le nettoyer les tégnmeuts. Pour eela, il faut les laver zlcérine, ou simplement aver de l'e
au de savon légère.
$ 3. — ençuentn.
«1 des emplâtres en ce que ceux-ci contiennent des sels métalliques qu'on ne retrouve pas dans les onguents.
La composition des onguents est extrêmement variable. Quoi qu'il en soit véral des propriétés irritantes.
Trés-employés autrefois, leur usage est presque romplétement abandonné aujourd'h sert plus guère 4 pour activer le dont la suppuration marche mal : tels sont longuent styra.r, l'onguent digestif.le baume d'Arcéus. ete. Aerteffet. an étale une couche plus ou moins épaisse de longue Sur un plunrasseau qui est appliqué directement sur la plaie.
L'onguent basilicum, l'onguent de la mere. l'onguent Canet,
EMPLATRE. a
on l'étale sur une pièce de linge ou un morceau de peau de mouton. Cette dernière préparation a reçu des pharmaciens le nom d'écusson. Cette dénomination a été, du reste, appl à toutes les préparations pharmaceutiques : emplâtres, extraits, matières résineus»s, électuaires, étendus en couche mince sur de la peau, de la toile, ete.
Les éeussons sont de forme et de grandeur variabl rapport d'ailleurs avec la forme et l'étendue de la partie q sont destinés à cour La consistance de la substance doit être telle, que la température du corps ne puisse assez la liquéfier pour la faire couler.
Pour faire ces écussons, on procède de la manière suivante: On taille dans une feuille de papier un moule dont l'intérieur
nte exactement la forme de l'écusson; ce moule est appliqué sur le morceau de peau, et au centre on place la substance que l'on doit étendre. Lorsque l'emplâtre est d'une eozsistance asser grande, on le ramollit avec un fer, dit fer à écusson ; on mélange les parties intérieures et les parties extérieures, afin d’avoir une teinte uniforme; on peut mème, si l'emplâtre est un peu sec, ajouter quelques gouttes d'huile pour le rendre plus adhésif.
Quand la teinte de l'emplâtre est uniforme, on prend un peu d'emplâtre avec le fer, on pose le fer sur les bords du moule et l'on étend l'emplâtre en le dirigeant de la circouférence au centre. Lorsque l'écusson est achevé, c'est-à-dire lorsque la masse emplastique est uniformément étendue, on la lisse en passant légérement le fer chaud sur la surface de l'écusson; on retire le moule et l'on taille le bord de la peau.
Dans les cas où l'on n’a pas à sa disposition de fer à écusson, on peut ramollir l’emplâtre avec les doigts, poser la masse emplastique sur la peau et l'étendre avec le pouce, que l'on mouille de temps en temps. lour avoir, par ce procédé, un écusson bien fait, il est nécessaire de tracer sur la peau forme de l'écusson et d'étendre l'emplâtre du centre à la circonférence, en conservant devant le pouce un bourrelel emplastique. Si le pouce glissait sur la masse emplastique et faisait disparaître le bourrelet, il serait plus difficile d'obtenir un écusson régulier. Lorsque la masse emplastique est étendue, il est utile, pour avoir un bourrelet uniforme, de repousser avec l'ongle de l'index la masse emplastique qui dépasse le diamètre de l'écusson 1.
1. Deschamps, Meue/ de pharmacie, p. 306, 1855. Jamam. — Pet. Chir. 3
AGGLOTIRATIFS. >
Ia variole à la face, et empêcher ces cicatrices qui défgarent quelquefois les malades d'une manière si horrible.
$ 7. — Acstmtinaties.
Lorsque les emplâtres sont étendus d'une manière uniforme sur un Gissa de toile ou de colon, ete., on leur a donné le nom de sparadraps. Ces topiques sont employés comme agglutinatifs
Pour qu'an sparadrap soit bon, il faut que l'emplâtre ne se détache pas par écailles, qu'il soit suffisamment souple pour pouroir se mouler sur es parties, qu'il se ramollisse assez à la température du corps pour se coller parfaitement sur les téguments, enfin qu'il paisse s'enlever en totalité sans laisser sur la peau des parcelles qui la salissent.
Les sparadraps sont employés en morceaux de formes diverses ou découpés en bandelettes.
Les morceaux de sparadrap sont d'un usage fréquent pour les pausemeuts des cautéres et de toutes les plaies on uleérativns peu étendues; on s'en sert encore pour empêcher la peau qui recouvre le sacrum de s'excorier, quand les malades restent longtemps au lit. Lorsque les morceaux de sparadrap
ne étendue, il faut, afin que l'emplâtre s'applique d'une manière plus exacte, faire des iucisions sur l a été dit pour le linge plein taillé en
croix de Malte.
Mais c'est sous la forme de bandelettes les sparadraps sont le plus souvent employés. Les bandelettes sont des lanières de sparadrap larges de 4 à 2 centimètres envirou et d'une longueur proportionuée au vo-
glutinatives que
lume de la partie que l'on doit cousrir; par exemple. si ces bandelettes duiveut servir à pauserune plaie ou un ulrére d'un membre, elles doivent étre assez longues pour faire ane fois et demie le tour de ce membre. Cette condition n'est crpendant pas absolue.
Les bandelettes duivent être taillées dans les rouleaux de sparadrap tels qu'on les trouve dans le commerce : re sont de longues bandes, larges de 30 centimètres environ, recouvertes d'une couche asez mince d'emplâtre. soit de diarhyluu, soit de Vigo. les seuls emplätres employés waintenanten handelettes. L'emplâtre doit être étalé d'une manière uuiferme, et l'on x arrive facilement en faisant passer la pièce de a eme plâtre à travers ane espèce de laminoir horizontal qui ve