‹ Manuel de petite chirurgie (volume 2)Chapitre 17 sur 108 · Guzette des hépiteur, 185$, n · texte numérisé non relu

Guzette des hépiteur, 185$, n

Thèse de pharmacie. Paris, 1862

PUMMADES. 3

Oa mêle et l'on chauffe doucement jusqu'à ce que le tout se prenne en gelée. Cette préparation, dont la consistance est analogue à celle du cérat, a été employée avec beaucoup de saccès par M. Désormeauxt

On se sert encore de la érine pour le traitement des maladies des yeux; les glycérolés de sulfate de zine et de cuivre, ou le mélange de glycérine et de laudanum, auraient dunné d'excellents résultats à M. W. Abbots Smith, de Londres, et à Foucher.

Quand M. Bowman veut cautériser la cornée, tout en protégeant le reste de celte membrane contre l'action du nitrate d'argent. il la recouvre de glycérine. Cette substauce a encore été dans la xérophthalmie. Enfin Debout a cherché à substituer aux pommades anti-ophthalmiques des glycérés solides ou mous.

Le glreérine ou ses composés ont été aussi employés avec succès dans les stomatites, les affections des fosses nasales, du pharynx et du larynx, par Demarquay, Blache, G. Sée, Bouillon-Lagrange, Debout, etc. ?.

On l'a encore utilisée dans le traitement de certaines affections du conduit auditif externe, en particulier pour dissoudre les concrétions cérumineuses.

Parmi les affections des organes génito-urinaires dans lesquelles Demarquay propose l'emploi de la glycérine ou du glycérolé de tannin, nous citerons chez l’homme la balano-posthite et chez la femme la vagi aiguë et chronique. Dans res dernières affections, le médicament est maintenu en contaet avec les parois vaginales à l'aide de tampons d'ounte. Malheureusement, ce procédé est dispendieux, comme du reste l'emploi de la glycérine dans le pansement des plaies.

$ 4. — rommades.

Les pommades sont des médicaments composés, ayant pour lase des corps gras, principalement la graisse de porc ou axonge et quelquefois le beurre, l'huile et même le cérat simple. I entre toujours dans la composition des pommades un principe médicamenteux.

La consistance des pommades est exactement la même que celle des cérats; la différence ne consiste que dans leur composition d’ailleurs trés-variable. Les unes ne renferment avec

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