Trail de pathologie chirurgiedle
l'air. soit dans l'ampoule. soit dans l'insuffateur, su l'appareil est ou m'est pas en place. Par cette disposition cs dilatabilité et de retrait facaltatifs de l'ampoule de caoutcbest* ! vakcanisé. le cylindre s'introdait avec la plus grande facilité; une fois placé. il peut acquérir un diamètre de 6 à 7 cesth-
mètres. etreprendre son premier volume au moment du retrait. Fys , $ Fys Le ée LE : R ï SSD À f d\ s À
TRRIGATIOS VACINALE. C3
uable. non pas d'abandonner entiérement l’emploide ce moyen, mais d'élever graduellement la température du liquide jusqu'à re que le malade n'éprouve aucune sensation désagréable.
Les irrigations d'eau tiède seront faites pendant plus longtemps que les irrigations d'eau froide ; quand il les supprime, Amussat leur substitue le pansement à l'eau, qu'il renouvelle souvent. pour entretenir la plaie dans un état d'humidité constante.
Les irrigations continues peuvent encore être employées pour combatire les affections internes, celles de la vessie el de l'uréthre, ete.
Les irrigations continues ont êté préconisées dans le traitement des affections chroniques de l'utérus.
Aran se servait d'un appareil assez analogue à la sonde à double courant; M. Maisonneuve a imaginé un irrigateur du ragin fort ingénieux, et qui remplit parfaitement toutes les indications, «ont les plus importantes sont de faire arriver sur le col de l'utérus une quantité suffisante de liquide, et de permettre au liquide qui a baigné le col utérin de sortir facile-
ent. afin d'éviter que le lit et les vêtements de la malade ne soient mouillés. Aussi les malades peuvent-elles faire ces injretions dans leur lit, sur un canapé, sur une chaise longue; elles peuvent encore les prolonger aussi longtemps qu'elles le désirent et sans aucun aide.
L'appareil se compose : d’un cylindre a (fig. 43), centre commun auquel viennent aboutirtrois tubes de caoutchouc vuleanisé.
Le premier de ces tubes b est destiné à amener l'eau injections jusqu'au milieu c du cylindre, formant tête d'arrosoir:il présente un robinet dans un point de son étendue et un entonnoir de cristal à son extrémité libre. Le deuxième de tubes, d, qui commence au point e, reçoit l'eau qui a serv l'injection el la conduit dans un réservoir inférieur.
Pour bien faire comprendre l'emploi du troisième tube f. il faut décrire avec quelques détails le cylindre a et l'enveloppe est garni.
€ eslindre, d'un diamètre de 15 millimètres, est recouvert d'une ampoule de caoutchouc vulcanisé qui ne change rien à «es proportions dans l'état de vacuité, mais qui, par l'insufation, peut acquérir un volume considérable, ainsi que le représente la figure 43, 2.
L'insuflation se pratique au moyen de l'insufflateur de esoutehouc rulcanisé g : le robinet k a pour but de maintenir
IRRIGATION VÉSICALE. 67
dans une décoction de guimauve ou de graine de lin pour ter leur introduction, qui peut être faite par la malade nême, couchée sur le dos. Le tu, départ est ensuite é dans le vase inférieur, où le maintient le plomb fixé à “strémité libre.
ei étant fait, on gonfle l'ampoule en pressant sur le réserd'air, après avoir ouvert le robinet du tuyau insuffateur l'on ferme ensuite pour maintenir l'ampoule distendue ; il e plus alors qu'à ouvrir le robinet du grand tuyau d'ar- ‘eau coule, remplit le vagis, et, trouvant un obstacle tie dans l'ampoule distendue, elle passe par le tuyau épart et tombe dans le récipient.
prsqu'au lieu d'une cuvette, d'un seau, ete.,on emploie une aine d'office en guise de réservoir supérieur (fig. 43, 3), apprime l'entonnoir de cristal, et l'on adapte directement rémité du tube de caoutchouc vulcanisé au robinet de la ane.
va sans dire que, dans ces divers cas, on peut faire des gations avec un liquide chargé de principesmédicamenteux.
ar faire des irrigations dans h restie, on se sert d'une le métallique à double courant : cette sonde est creusée leux canaux parallèles, l'un sert à l'entrée du liquide qu'on “oduit dans la vessie, l'autre sert à sa sortie.
iécemment MM. Vergne et Chose ont construit des sondes gomme à double courant. présentant un conduit d'aller it et ua conduit de retour très large !.
1. Reliquet à fait construire par MM. Robert et Collin un rament destiné à faire des irrigations continues dans le al de l'aréthre et dans la vessie.
“appareil se compose : {° D'une sonde de gomme (fg.44, 3). at un diamètre de 3 millimètres, des parois très-min résentant à son extrémité externe un petit entonnoir mé eg. #4, 1, B) qui sert à la mettre en communication + un siphon (fig. $4,1, F);
» D'un pavillon conique (lg. 44, 5) ereux, traversé suivant axe par la sonde, sur laquelle il glisse librement. La base êne présente un rebord saillant destiné à retenir une ron- € de caoutchoue dont la partie libre se rétracte sur la sonde omble ainsi l'intervalle qui existe entre celle-ci et l'orifice pavillon. La face convexe du cône offre dans les deux tiers ia hauteur de larges ouvertures. Enfin la circonférence de
Ball. et mém. de le Soc. de chirurgie, t. 11, p. 250, 1816.
L'appareil, plein de liquide, est introduit dans-la. bouc comme si l'on voulait abaisser la langue, etl'on faitéañliehe liquide, qui est projeté sur les parois pharyngiennes; une velte placée sous le menton reçoit l'eau simple ou méditss menteuse qui s'écoule de la bouche,
Les irrigations dans l'intérieur des cavités nasales-e1 st
pharyngienne doivent, vu leur importance. thérapeutiques nous arrêter un i