‹ Manuel de petite chirurgie (volume 2)Chapitre 27 sur 108 · IRRIGATION NASALE · texte numérisé non relu

IRRIGATION NASALE

L Gailleton ne tarda pas à substituer à l'usage de la se pue l'emploi de l'irrigateur, procédé qui fut adopté par -S. Duplay et Constantin Paul, etc., et que nous conseillons Hréquemment.

æ malade debout ou assis, la tête penchée en avant ausus d'une cuvette, on introduit la canule de l'irrigateur 15 la narine en la dirigeant de telle façon que le courant de ide soit lancé du côté de l'arrière cavité pharyngienne. ar oblitérer plus facilement la narine dans laquelle on place ranule de l'irrigateur, on peut garnir celle-ci soit de linge, 1 de caoutchouc, ce qui permet d'appuyer plus facilement : l'aile de la narine sans éprouver la moindre douleur. rsque la canule est placée, on ouvre à moitié le robinet de rigateur et le liquide, lancé dans la cavité nasale, pénètre 1 l'arrière-cavité, pour revenir par la narine du côté op- . Tout d'abord le liquide passe un peu dans le pharynx; is après une certaine habitude, et en recommandant au lade de respirer par la bouche, le voile du palais oblitère aplétement la partie supérieure du phary liquide de s'écouler entièrement par la narine laissée libre. 5. H. Weber de Liepzig, puis Th. Weber de Halle, se serent. rtout le second, d'un véritable siphon terminé par # olive en corne qu'on introduisait dans l’une des naines. liquide, placé dans un vase plus ou moins élevé, s'écoulai

‘aide de ce siphon dans les cavités nasales et les netto: se bien. Cette méthode a été modifiée par le D° Alvin'. Son spareil se compose d’un réservoir cylindrique pouvant conter jusqu'à 20 litres, réservoir soutenu par une corde s'enalant sur des poulies et un treuil. Le tout est supporté par bâti triangulaire formé de trois tiges de fer. À la partie férieure de ce réservoir sont disposées trois tubulures d’où issent trois tubes de caouchouc qui descendent au niveau 5 malades et se terminent chacun par une olive percée dont forme correspond au moulage de la narine. Enfin un petit pareil, surte de piston, permet au patient d'ouvrir et de fer- +rle courant du liquide. Notons que l'appareil du D' Alvin est rout applicable dans les stations thermales, où les malades at nombreux.

Nous lui préférons de beaucoup le système plus simple astruit sur les indications de M. S. Duplay et représenté æontre. Il se compose d’un vase en verre offrant à sa partie

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