COLLYRES LIQUIDES
La déprime. on chasse quelque peu d'air, et dés qu'on cesse la ssion, cet air est remplacé par le liquide contenu dans le
Il suffit doncderenouveler cette pression pour faire s0r-
le coliyre du tube de verre, et, en agissant avec prudence, peut compter les gouttes qu'on instille entre les paupières.
Fic. 51. — Compto-goulies.
On aura soin, dans les prescriptions de collyre, d'éviter d'assucier Le lau‘anuw ou l'opium aux sels de plomb ou d'argent ; ar il se formerait un méconate insoluble de plomb ou d'argent. Quand le collyre est agité avant les instillations, le méconate en suspension est mis en contact avec l'œil, et, s'il existe ane ulcération de la cornée, il se fixe dans cette membrane. Ainsi se sont formés de toutes pièces un grand nombre de nuages, de prétendus albugos que l'on aurait pu prévenir. Quant aux eoliyres de sulfate de cadmium, de cuivre ou de zine, le laudanum peut ne pas en être exclu.
Dans quelques cas, lorsqu'on ne veut introduire dans l'ail qu'une très-petite quantité de liquide, ou bien lorsqu'on new excercer d'action que sur une partie déterminée du globe laire, on trempe danse liquide un petit pinceau de charpi
l'on sa portersurla partie en écartant les paupières. Lelandanut, le nitrate d'argent en solution plus ou moins concentrée, l'as tate neutre de plomb dissous peuvent être employés dé eélé manière; mais le plus souvent on touche très-légèrement M point malade avee l'extrémité d'un erayon de nitrate taillé comme un crayon ordinaire.
Puisqu’il est ici question de nitrate d'argent, nous croyons qu'il est bou de dire quelques mots sur lamanière dé tailler un era yon de nitrate d'argent. On peut employer un instrument tratchant el agir comme on le ferait pour un crayon à dessin; mais
lors on fait sauter des parcelles de nitrate d'argent, qui, êtl tombant sur les mains, les noircissent; de plus, on risque sous vent de easser le erayon. Le meillenr moyen, pour parvenir but que l'on veut atteindre, exige à la vérité un temps Me long, mais il est beaucoup plus sûr: il consiste à frotter le erts ce qu'il ait la formé
Yon sur une compresse mouillée, jusqu'à
INJECTIONS VAGINALES. vs
wiague pouvant contenir 100 grammes environ de liquide, ayant wa siphon Lerminé en olive et percé d'an grand nombre de eüits trous, comme une pomme d'arrosoir. (es seringues di vent être de verre si l'injection contient du nitrate
Le siphon est droit quand l'injection est faite par un personne que la malade: recourbé à angle droit, lorsqu'elle si faite par la malade elle-même.
La malade couchée sur son lit, le bassin plus élevé que Fépigastre, on fait d'abord une ou deux injections pour laver Be vagin et le col utérin; celles-ci doivent être rejetées imnjertion qui doit agir par ses propriétés
doit être au contraire conservée pendant quelque temps, et afin de prolonger le contact du liquide av lesparois vaginales. la malade devra rester couchée, le bassin éleré de telle sorte que le fond du vagin soit dans une position déclive.
Dans beaucoup de cas, les injections vaginales sont faites à Faide d'un simple irrigateur; ce sont surtout des injections émollientes. narcotiques ou astringentes.
M. Delioux de Savignac a récemment proposé une nouvelle canule pour pratiquer les injections vaginales. Lette nule est droite, en gomme souple et flexible; le tube de la canule à 15 centimètres, l'olive 5 centimétres de longueur. Le caual central de la canule a environ { ve: de diamètre; l'olive est percée de 24 canalicules de 1 millimétre de diamètre et dont la dire est oblique de dedans en dehors et de bas en haut. L'extrémité de l'olive est mousse, arrondie et imperforée.
D'après l'auteur, cette canule permettrait une irrigation plus complète et plus longue de la cavité vaginale et de ses culse-sacs!.
Les injections dans la ressie exigent l'introduction préalable d’ane sonde comme dans le cathétérisme (voy. Cathétérisme du canal de l'uréthre chez l'homme et chez la femme). On adapte le siphon de la seringue à l'extrémité libre de la sonde. etl'on pousse l'injection.
Les injections faites dans la vessie ont pour hut de distendre cet organe, d'agir sur sa muqueuse, de nettoyer cavité: dans ce dernier cas. il est indiqué de se servir d'une sonde à double courant, comme celle de M. Jules Cloquet. par