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frrigation naso-phargngienne, Paris

IMMERSION. 73 3 Immersion.

Lans un mémoire (1841) sur la localisation des bains sur les diverses parties du corps humain, Mayor fls' a cherché à attirer l'attention des chirurgiens sur les avantages que l'on pet retirer de l'emploi de l'eau en immersion. (Vor. plus loi Bains locaux.)

Les immersions sont surtout applicables aux extrémités des membres. Le vase qui contient le liquide doit être assez grand pour que la température de celai-ci soit constamment la même ; il serait d'ailleurs indiqué de le réchauffer, si un re-

La durée des immersions doit varier selon le degré et l'étendue de l'inflammation ; en général, elles doivent être prolongées pendant un temps assez long, et quand on veut les cesser il ne faut pas le faire brasquement. afin de p: réaction qui pourrait devenir funeste. Aussi conseille-t-on de continuer à maintenir les parties hamertées, soit avec des <ompresses d'eau, soit même en emplovant l'irrigation.

4 Glace pilée.

Il arrive souvent que le froid obtenu au moyen des irriga- ‘ions n'est pas assez intense, ou n'est pas assez localement appliqué. Dans res cas, on se sert de glace pilée.

Va glace pilée est un excellent répercussif qu'on utilise dans un grand nombre de circonstances. Mais re moyen trés-éner gique doit être surveillé avec un soin extrème, car le froi longtemps prolongé sur une partie pourrait en déterminer la zangrène par congélation.

La glace pilée est placée dans une vessie de cochon; de cette manière son action est toute locale et les parties enviro: rantes sont préservées de l'humidité. On emploie aussi de petil saes de baudruche ou mieux de caoutchouc, en particulier lorsque l'application de la glace doit être faite sur les yeux.

Aujourd'hui, on remplace la vessie de porc par un sac de caoutchouc qui prévient l'humidité que laissent toujours transsuder les vessies animales et l'odeur infecte que celles-ci déreloppent après quelques heures de service. Malheure le caoutchouc est mauvais conducteur de la chaleut l'action des réfrigérants n'est-elle peut-être pas aus: tique que quand ceux-ci sont contenus dans une vessie an

1. De La localisetion des bains, elc. Lausanne, 18H. Jam. — Pet. Chir. 8

bonnet à glace en caoutchouc vuleanisé de Gariel (fig. #1) aperméable et complétement inodare, quelle que soit k

de son application. Il est constitué par au double sacd

nant une cavité où doit 6 l'eau glacée ou la glace

en fragments. À la pa existé une ouver ture circulaire D qui laisse les ts du crâne en eontiét avee l'air extérieur. Une seconde ouverture €, qui communiqué

FOMENTATIONS, m5

tube spiral réfrigérant a été particulièrement employé dans le traitement des entorses (fig. 48).

8° Fomentations.

On appelle fomentations des applications sèches ou humides que l'on fait à la surface des parties, pour les réchauffer et pour les maintenir à une température douce et constante.

Fig. 48, — Tube spiral réfrigérant.

Les fomentations différent des imbihitions en ce que sont faites dans le but de refroidir la partie sur laquelle elles sont appliquées, tandis que les fomentations doivent

Les fomentations et l en ce que dans ce dernier c'est une pâte ou une bouillie qui doit agir, tandis que duns les premières c'est une piéce de linge ou de laine qui, imprégnée d'un liquide, est destinée à mettre des topiques en contact avec les parties malades.

De mème que nous avons vu les imbibitions être faites avec des liquides médicamenfux, m: , en raison de leur tenrpérature, étaient résolutifs, astringents; de même nous ver rons les fomentations être faites avec un liquide émoll narcotique, tonique, etc. En résumé, tous les principes li

# KEHHAMENTS VOTES

met mpitmes ncs peuvent également dre fine Le jomtiame: dans les cas, an #mplorés froids, ces we d'imbibition.

sAérence aux eat partie très rtsaite. par exemple, pour le malade.

er souvent. car elles 11 eseere prendre garde # la est possible, ar rait Lrés-vite: enfin,

par-issus la fomentation est s00- + Ia chaleur. sat faites uniquement dans le bat les +221 par conséquent tout à fait ent. peur les faire. de ser.

: place sur la partie reà pieds où applique ie briques. des fers à repasser + buules d'étain. ; grès remplies d'eau e. derniés nt #xtréthement commodes, car 0

APPAREIL À ISCCRATIOS. ri

. Jules Guyot a songé à construire an appareil dans l'inr duquel il fat possible de placer La parue blessée. 1 ‘quel on pôt échaufler l'air jusqu'à une lempératare de jrés cenligrades environ.

appareil se compose essentiellement d'une boite doat La et les dimensions ont dà étre modifées suivaat les par- 1 corps où on l'appliquait. Nous décrirons ic l'appanal iteur emploré pour le membre inférieur.

+ compose d'une bolte en forme de parallélipipéie. bager centimètres, haute de 33 centimètres. large de 3 ceau- 5 au moins; elle doit être construite #n bois ieux, et ses diverses parties doivent étre assemblées aver et de façon à n'ètre pas lourmeniées par la chaleur. Les latérales sont de bois plein: la paroi inférieure «st dou- ‘est-à-dire formée de deux planchers. 1 dans l'interle ces deux planchers que l'air chaul arrive par une 8re ou cheminée placée sur une des parties latérales 4 te; l'air chaud pénètre dans la caiss® par deux rainures uées dans le plancher supérieur. Au pourtour es eatréde la boite sont cloués deux sarraus de tuile de <ston. de 40 à 48 centimètres. Ces sarraus se resserrent à leur nité libre au moyen de fronces formées par ua colon urant circulairement une coulisse qui les borde. paroi supérieure est fermée par une porte vitrée, afin «le êttre de voir dans l'appareil sans déranger les part des. Cette porte doit s'ouvrir du côté de la cheminée. :s côtés de la boite est pratiqué un trou garni d'une goutde cuivre dans laquelle on place un thermorsétre que l'on consulter à chaque instant en le retirant de la gouttiére. tre les deux planchers de la boite. sur une des parties la- :s, est l'ouverture de la cheminée ; au-lessus de la che- ? est un crochet qui empéche les draps et les couvertures cevoir trop de chaleur.

ppareil est échauffé à l'aide d'une petite lampe à esprit- 2; une mèche de six fils de coton (coton à méches) fournit amme plus que suffisante pour entretenir à 36 degrés un € d'un pied cube.

membre est placé dlans cet appareil de telle sorte que le du corps soit porté vers la bolte. Cette disposition est saire pour la cuisse, parce que, le moignon étant trèset ayant toujours de la tendance à se relever, le moinire ment du malade vers la tête du lit ferait sortir le moide l'appareil.

ri] MÉDICAMENTS TOPIQUES.

a pas besoin d'être d'un tissu

La toile qui forme les sarraus les francs des sarraus ne doivent pas non plus r peut s'échapper par quelques re inconvénient, puisqu'an tirage ere lentemen u contrai vessaire !.

J. Guyot publis dans son mémoire cinquante-huit observative plu : rhumatismes. fractures.

ete. traités jar à vec des résultats trèsdivers. Voici ait M. le professeur Richet£ en 1847:

«gant consulté M. Robert, qui à emps employé l'appareil le M. Guyot et qui l'emploie encore... j'ai appris ave ctonement que depuis longt il ne poussait plus la tenu le 2x À 30 deg l'expr nique, sur laquelle M. Guyot lui avait appris qu'en

es accidents sérieux.

» Pictre part, M. Guyot, lorsqu'il S'agit de plaies récentes, applique sou appareil tout de suite, M. Robert a reconnu que

le pratique avut des an et il attend doure

set imème plus av . J'ajouterai, ie complément, d neubateur

COLLUTOIRES. 59

sdution de camphre ou d'ammoniaque dans un jaune d'œuf.

Les liniments s'appliquent en onctions ou en frictions sur la partie malade, au moyen d’un morceau de toile, de flanelle va d'ane brosse ad hoc. Il est bon de laisser toule la partie frictionnée recouverte par le linge imprégné de liquide.

Les embrocations ne sont autre chose que des liniments étendus sur une plus grande surface. Les liquides qui servent aux embrocations sont absvlument les mêmes que ceux qui servent aux liniments.

Lorsque les liniments sont simplement étalés sur la peau, ils prennent le nom d'onctions; lorsque l'onction est accumparnée de frottement, on l'appelle friction.

Les autres médicaments employés enonctionset en frictions ent été signalés en déerivant les pommades et les onguents.

Il. DES TOPIQUES LIQUIDES EMPLOYÉS À L'INTÉRIEUR, MAIS RECARDÉS COMME MÉDICAMENTS EXTERNES PARCE QU'ILS NE TRAVERSENT PAS LE TBE DIGESTIT.

1e Coll Un donne le nom de colutoires à des médicaments dest

nr.

les à l'aide de pinceaux, de linge, d'éponges, ete. Le plus souvent on lesemat liquide, quelquefois à l'état mou: telle est, par exemple, la pâte de Brelonneau, faite avec de la poudre d'alun. Plus rarement enfin, ils sont preserits à l'état pulvérubent : l'alun, le borate de soude, Les collutoires à l'état liquide sont appliqués froids.

& Dentifrices.

On donne ce nom à toutes les préparations destinées à entretenir la propreté des dents.

Les dentifrices sont très-nombreux. Les uns sont à l'é liquide, tels que l'eau de menthe, l'eau-«le-vie de gaïac, les diserses teintures étendues d'eau; d'autres sont pulvérulents, comme la poudre de charbon, de quinquina, de corail, de carhonate de magnésie, l'os dorsal de sèche pulvérisé, ete. Ces poudres agissent mécaniquement. Quelques denti tels que la crème de tartre, sont acides et agissent chi ment. Si ou laisse des substances acides en contact trop lungtemps avec l'émail des dents, celui-ci peut être altéré, surtout lorsqu'une parvelle de poudre acide reste entre une dent

COLLYRES. si

:s parties enflammées, et de le rejeter lorsque le respirer se fait sentir. On a ainsi un bain local qui les avantages du gargarisme sans en avoir les in-

* M. Guinier!, le liquide des gargarismes pourrait non-seulement dans la bouche et le pharynx, mais

‘à la partie sus-glottique du larynx : d'où er les gargarismes dans les affections de cet , cetle pénétration du }

rement la tête, ouvi r modérément la bouche, Cher ire inférieure en élerant le menton, se mettre en po- ‘émettre ou chercher à émettre réellement le son de la vogelle æ, enfin de régler sa respiration de manière à mer qu’une lente expiration.

æ à ces diverses précautions, le voile du palais est rela base de la langue s'éloigne de la paroi postérieure du mx, et celui-ci, dilaté, permet au liquide de s’introduire e dans la cavité sus-glottique du larvax.

:#t à l'aide du laryngoscope que l’auteur aurait pu étuavec soin les divers temps de ce mode d'emploi des garimes?

4 Errhins.

a désigne sous ce nom les poudres irritantes que l'on fait êtrer dans les fosses nasales pour exciter la membrane pitire el provoquer l'éternuement. Telles sont les poudres phorbe, de muguet, d'asarum, etc. Les errhins sont intro- 5 par les malades eux-mêmes absolument comme le tabar riser, qui d'ailleurs est un errhin quelquefois conseillé me mé-licament.

a peut encore se servir d'appareils insufllateurs (voy.

& Collgres.

+s collyres sont des substances médicamenteuses spé ent employées pour le traitement des maladies des yeux; nt pas comprises dans cette définition toutes les substances peuvent être appliquées sur les yeux et sur les diverses lies du corps.

Étude du gergarisme laryngien. Paris et Montpellier, 1868.

eæ MÉDICAMENTS TOPIQUES.

d'un fréquent usage, et. sagement admi ane srandle utilité dans les maladies des veux.

stivement et lorsqu'ils su

smenter Lirritation et agsrraver l'affection contre

laquell vu bien déterminer des uleération:

qui ne se jar at à leur place des taies au”

est impesdihle de Care disparaitre.

être confiée qui -aments doivent ue faut jan:

ervent en-

vase de

bre. M mat évident que, dans ces djues gouttes de col

ilétat ulcerulent, à l'état liquide,

COLLYRES PULYÉRULENTS. 83

dont la moilié libre doit être repliée dans la moitié fxée sur tube. On place la poudre dans le godet que présentela vessie isi repliée, et l'on approche l'instrumentäun pouce environ l'organe qu'on veut atteindre. En soufflant alors par l'extrété du tube de gomme élastique, on gonfle la petite vessie, et poudre se trouve projetée avec énergie sur la partie malade, La seconde, dite pyzide à réservoir d'air, diffère de la preêre en ce que l'extrémité du tube de gomme élastique opsée à la pvxide, au lieu d'être libre, reçoit une autre petite isie semblable à la première, mais qui ne doit pas être reée. Avant de la fixer en place, on la distend avec de l'air. La :ssion exercée sur celte petite vessie remplace l'insufflation Imonaire, et suffit pour projeter la poudre à une distance lez grande.

Je peut substituer aux pyxides l'insuflateur inventé par Morand, de Pithiviers. Cet appareil (fig. 49) se compose: d’ane poire de caoutchouc servant de souffletet de réservoir ar les poudres à insuffler; > d'une série de canules de granar et de forme variées, qu'on adapte au col du réservoir prélent.

Quand on veut se servir de l'appareil, on introduit la poudre as la poire de caoutchouc, dont on retire le bouchon B, et a fxe une canule convenable à son col. Par des pressions usques et répétées sur le réservoir de caoutchoue, l'air qu'il atient se méle aux substances pulvérulentes, et le mélange air et de poudre est projeté au dehors en passant par la cal'appareil. Les deux demi A, servent à tintenir l'instrument entre l'index el le médius, tandis que pouce exerce des pressions saccadées sur le fond de la poire eaoutchouc.

Les collyres pulvérulents causent une douleur plus ou moins “e, auginentent la sécrétion des larmes et déterminent une ection plus forte de la conjonctive. 11 est évident que les llyres secs n'agissent point tous de la même manière; mais tude de leurs indications entraînerait de trop longs détails, i, du reste, sortent du cadre que nous nous sommes tracé. En néral, les collyres secs sont rangés parmi les collyresirritants.

B. Coliyres liquides. —Les collyres liquides sont d’un usage 18 fréquent que les précédents; ils sont tièdesou froids, suiat les indications. Lorsqu'ils sont employés dans Le but de aner une sorte de bain local, on les administre le plus sount à l'aide de l'æillére; cependant on peut aussi faire usage

ant

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