II. — EipUration de la booclie
• lAnploraiion de la bouche au point de vue de la chinii dentaire se fait de la manière suivante. Le sujet étant assis vant la lumière, sur un fauteuil assez élevé, et la tête appu
Fig. 316.
sol dément contre le dossier du siège, Topérateur se place à di et de la main gauche écarte les lèvres dans la direction ( veut donner à son examen, tandis que la main droite reste 1 pour saisir au besoin les mstrumenls.
tXPr.ORATION DE LA ftOOCHE. 723
rect à !'œil nu, lorsqu'il s'agit, par exemple, de constater des altérations soit des dents anlérieures, soit des gencives; mais le plus souvent on emploie des instruments qui sont :
4° La sonde (fig. 34 5), lige d'acier renflée à sa partie moyenne et effilée à ses deux extrémités. Ces extrémités doivent être détrempées et très- souples, afin de pouvoir subir diverses inflexions. Cet instrument sert particulièrement à déterminer le siège, retendue et la sensibilité des caries. Dans le cas où la maladie est récente et la cavité superficielle, n'ayant encore causé que peu ou pas de douleur, cet examen au moyen de la sonde se fait trèssimplement. Si au contraire réitération est ancienne et a déjà causé des douleurs plus ou moins vives, larecherche et l'exploration de la carie doivent se faire avec les plus grandes piécautions. En effet, l'opérateur , après avoir introduit doucement l'instrument dans la cavité et l'avoir débarrassée des maUères alimentaires et des corps étrangers qu'elle peut contenir, rencontre vers les parties les plus profondes un point très-douloureux qui répond à un pertuis faisant communiquer la cavité de la carie avec celle de la pulpe, et par lequel cet organe se trouve mis à nu. C'est sur ce point que devront être dirigés, souvent avec le même instrument, les divers moyens, pansements, cautérisations, etc., soit pour modifier l'état de cette pulpe, soit pour la détruire.
2° Le miroir (fig. 31 6). Petit miroir concave de forme ovalaire, d'environ quatre centimètres de hauteur sur trois de largeur, monté à boule et susceptible de se prêter à tous les mouvements. Cet instrument est d'oa usage très-fréqiMnt. Introduit dans la bouche, il sert à observer la face postérieur» des dents et des gencives et en dénote le moindre changemeat de forme, de coloration, de transparence, etc. C'est le plus souvent avec le miroir qu'on reconnaît à une Unnte bleuâtre spéciale la présence d'une carie siégeant dans un point inaccessible aux instruments, dans l'interstice de deux d^itis, par exemple.
La recherche des altérations dentaires nécessite encore l'emploi de divers autres moyens : ainsi il eat quelquefois utile de percuter la couronne dee dents pour en apprécier la sensibilité, ce qui se fait au moyen (|*un manche d'instrument; d'autres fois, l'opérateur devra avec les doigts calculer si une dent soupçonnée de maladie est plus ou moins ébranlée. Dans d'autres cas, il est nécessaire de savoir si une dent est plus ou moins impressioniMble anx transitions brusques de température, et de projeter mot elle, an moyen d'une petite seringue ou d'uik^^Oci^^^ ^^^^nsN.tihaac garnie d'un tube, un jet d'eau froide o\x Oû»»àL^.^^^'^^ ^exploration de la bouche ne devra pas lo\»)0\its ^Vt^\«^'^^ ^^^
12tl OPÉRATIONS DE PETITE CHIRURGIE.
dents, et il sera bon de consulter aussi Télal des gencives et de la muqueuse sur les divers points de la bouche.
8 a. — Abrasion oa nettoyage des denU.
Cette petite opération a pour but de débarrasser la surface des dents, et surtout leur collet, des corps étrangers, des taches oa do tartre qui s*y déposent. Le plus souvent les soins iournaliers auxquels se livrent les personnes soigneuses suffisent à enlever les corps étrangers à mesure qu'ils se produisent, et le praticien
Fig.3IO.Fig. 317. Fig. 319.
dans ces cas ne doit pas intervenir. D'autres fois, la qoanUté coasidérable de UtUô ^ccwxwdNfe A'd. w'^V\\\^^rticulière des taches, w la présence d'vwv cot^i?» feu^w^^^ \\^ft\Y^'îfe ^^^^jn^^ss^^on^ Teinploi de tno^eixô ^wW^xxVw^,