BANDAGES EN T
)lB(flg. 4 35) est celui qui a deux branches verticales, ou dont nacbe verticale est divisée en deux parties. llMDdageen T simple est peu solide ; le bandage en T double, Nitraire, agit sur une plus large surface, contient beaucoup X les inèces d'appareil ; il est plus souvent employé que le Dple.
> bandage en T présente des modifications très-nombreuses nt Tusage auquel il est destiné ; nous allons en décrire quel-
AS quelques bandages, la branche transversale du T doit {paiement agir. Les branches verticales sont de beaucoup uns larges. Ces bandages sont souvent constitués par une ite pliée on plusieurs doubles suivant sa longueur, sur le
Fiff. 136. Fig. 137.
e laquelle on attache, soit avec une couture, soit avec une 3, une bande pliée en deux sur la partie moyenne. C'est ue, pour empêcher un bandage de corps de descendre, on e double bande sur son bord supérieur : la double bande lelée scapuîaire (fig. 136). Quand on veut, au contraire, îher de remonter, on fixe la double bande à son bord infécette bande a reçu le nom de sous-cuisse (fig. < 37). Dans lier cas, on passe chacun des chefs de la bande sur chaque et on le fixe avec une épingle sur la partie antérieure du e de corps préalablement serré et fixé comme il convient ; I second, les deux chefs de la bande passent sur chaque ité de r ischion, laissant entre leurs bords internes, Fanus, > organes génitaux, et remontent sur la face antérieure do len ; on les fixe sur le bandage de corps. |ue Ton veut fixer le bandage de corps de manière qu'il se ni monter ni descendre, on y adapte un scapuîaire et Hcuisses ; ce bandage présente alors la forme d'une croix ; ngé dans le genre que nous avons désigné sous le nom ^4iges cruciformes, ires fois, la branche transversale ne sert que do soutien ;
les branches verticales Fervent alors à maintenir des pièces d'appareil. Parmi ces bandages, nous citerons :
a. Ceux dont la bande verticale ne présente aucune modifica-. tion particulière : tels sont les bandages en T de la lêle^ du bM- . siny 'Je la main, du pied, etc. Ces bandages sont des T simples, doubles, triples, suivant les indications. Leur bande transversale est fixée autour de la tèle, du bassin, du poignet, etc., etc.; les branches verticales sont fixées sur un des bords de la branche transversale, et conduites, on décrivant une circonvolution, sur la tète, le bassin, dans l'intervalle des doigts; elles maintiennent des pièces de pansement appliquées sur une de ces parties, et sont fixées sur la bande transversale du côté opposé à celui dont on les a fait partir. Les bandages en T du pied et de la main servent à empêcher la réunion des doigts, lorsque la peau a été détruite.
Au lieu de coudre à la bande transversale autant de chefs qu'il y a d'espaces interdigitaux, on peut coudre une large bande verticale et la percer d'autant d'ouvertures qu'il y a de doigts à préserver du contact (voy. plus loin, T perforé).
b. Ceux dont la branche verticale présente les modifications : tel est le T double du nez à large bande verticale. Cette dernière présente dans ce bandage une échancrure horizontale pour laisser passer les lèvres (fig. 138).
c. Le bandage en T de l'aine , ou bandage triangulaire, est formé par une bande transversale à laquelle on fixe une pièce de linge triangulaire ; cette pièce de linge doit présenter un triangle
ti
Fi{?. 138.
Fi^. 139.
rectangle allongé; le plus petit côté doit être fixé à la bande transversale. A l'angle opposé à ce côté, on fixe une bande verticale plus courte que la première. On voit que le bandage triangulaire n'est antre chosj qu'un bandage en T, dont la partie où viennent se réunir perpendiculairement les deux branches est élargie en forme do triangle (fig. 139).
Ce bandage s'applique, la bande transversale fixée autour du , bassin, la pièce triangulaire sur le pli de l'aine, son plus large