‹ Manuel de petite chirurgieChapitre 47 sur 152 · BANDAGES EN CHOIX · texte numérisé non relu

BANDAGES EN CHOIX

irnéen dehors, "M la bande fixée au sommet de l'angle est 3 aatoor de la cuisse de dedans en dehors, attachée sur ) antérieure dç la bande transversale, indage sert à contenir la pièce d* appareil sur la région le, dans le pansement des abcès, des hernies opérées à igion : si Ton yonlait foire la compression à cette région, )n craignait que le malade ne fût pas assez docile, on aplit le bandage que nous avons décrit sous le nom de spica ».

ifin le T perforé de la main ou du pied est formé d'une bande rsale fixe qui doit faire le t6ur du poignet ou de Tarticulaio-tarsienne, et d'une pièce de linge assez large pour coumâio ou le pied, cousue sur le bord de la bande transverpercée d'autant de trous qu'il est nécessaire pour laisser les doigts ou les orteils malados (fig. 1 40).

plication de ce bandage est exlrô-

t siiQple : on fixa la bande trans- ". , puis la pièce de linge verticale lenéeà la main, de la face palla face dorsale; au pied, de la rsale à la face plantaire, après I a eu soin d'engager les doigts I oavertores, et enfin fixée sur

Fi?. 1/iO.

ace de la bandelette. Cet appareil maintient assez soliles pièces de pansement dans la paume ou sur le dos de , sur le dô6 du pied ou sa face plantaire.

1 a. — Bandajres eu croix.

ndage en croix est celui qui représente une croix par sa

Fig. 141.

Fiîç. U2.

peut être simple ou double. Nous avons dit ut\ moV

lout à rheure du bandage en croix double (fig. 4 41 ), en décriv le bandago en T. Le bandage en croix de la tête se fait avec de bandes qui so coupent perpendiculairement (fig. 442); il < |)0u employé.

g 8. ~ Frondes.

Les frondes sont dos bandages dont la forme rappelle ceUeds la fronde dont les anciens so servaient à la guerre; elles bbcqA^ posent d une pièce de linge fendue à ses deux extrémités aDden.^ ou trois lanières, jusqu'à doux ou trois travers de doigt de m ' milieu. Chaque lanière a reçu le nom de chef; la partie moyens ] porte le nom de plein.

La fronde ost dite simple (fi*^. 1 43] quand, sur les deoijMto* |

Fip. 143. FifT. 144.

opposés d'un linge carré, on a cousu un chef de bande ou vue compresBo longuette; elle est double j quand deux chefs débandes sont cousus parallèlement de chaque côté (fig. 4 44), ou quand une compresse longuette est fendue en deux lanières (fig. 44&Jl;

ri-. 145. Figr. 146.

triple^ quand la compresse ost divisée en trois chefs par deux sections parallèles (fig. 4 46) ; enfin quadruple^ quand, à chaque extrémité du linge plein, existent quatre lanières.

La fronde sert à maintenir les pièces d'appareil sur les parties malades. Le plein doit assujettir les topiques, par conséquent doit être appliqué sur la plaie ; les chefs sont dirigés dans divers sens et attachés ensonble par dos nœuds, ou fixés par des épingles.

Les frondes servent donc de moyens contentifs, et sont destinées à suppléer d'autres bandages dont rapplication est longue ou pénible pour le malade ; elles remplacent avantageusement un

FfiONlttS. 211

ilein, en ce que chaque chef poavant être conduit dans sens, on peut établir une pression partout égale, éviter des , etc.

1* Fronde de la tète.

rmde de la télé se compose d*Dn linge plein, assez long nbrasser le menton et les parties latérales de la face, et ésur le sommet de la tôte. Les deux extrémités de la pièce 3 sont coupées de manière à former trois chefs de chaque e bandage est désigné quelquefois sous le nom de bandage en ou des pauvres.

' rappliquer, on place le plein en travers sur le sommet do de manière que les chefs moyens pendent sur les oreilles, >fs antérieurs sur les côtés du front, les postérieurs vers it. Les chefs moyens sont noués sous le menton ; les an- ) sont conduits à Tocciput, où ils sont ûxés ; les postésoot entrecroisés au front et fixés à Taide d'une ou de deux s.

andage remplace le grand couvre-chef.

2<* Fronde oculaire de M. Licbrcicli.

préserver les yeux après les opérations, M . Liobreich d*un appareil (4 ), sorte de fronde très-commode et très- ^ue nous représentons ci-contre.

compose d'un bandeau élastique, ordinairement de tricot, i l'une de ses extrémités deux bandes. L'une, presque 3, doit passer sur le sommet de la tôte ; l'autre, horizontale,

Fig. 147.

'occiput. Ces deux bandes sont réunies à leur extrémité ingle aigu et prolongées par un lien.

trique cliC2 îiohcrt et CoIUn,

A Tautre extrémité du bandeau est fixé un ruban, qui vient se nouer avec celui qui prolonge les deux bandes. La figure U7

Fig. 148.

représente l'appareil déployé ; lEj^figure 4 48 le montre appliqué et noué.

 Taide de ce bandage, le bandeau est solidement fixé et les pièces d'appareil, appliquées sur les yeux, ne peuvent se déplacer. En outre, il suffit de dénouer les rubans pour renouveler le pansement, sans pour cela déranger en rien le malade, ce qui constitue un grand avantage.

3° Fronde du menton.

La fronde du menton est, comme celle de la tète , composée d'une pièce de linge coupée à ses extrémités , de manière à former trois chefs de chaque côté; elle est destinée à remplacer le bandage que nous avons désigné sous le nom de chevestre. Le plein de la fronde est appliqué sous la mâchoire inférieure.

s chefs sont appliqués, les moyens sur le sommet de la tête,

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