IL
Cet appareil est maintenu on place au nu)yen d(* quelques tours de bande peu serrés qui vont, les uns du menton à Tooriput et réciproquement, les autres passent sons \v inonlrm et se rendent *n sommet de la U^te. Il m«i intient solidonionl 1 os fragments en phce; il a, comme celui de Boyer, de M. Morcl-La vallée, Tinconvénientdo laisser dans la l)ouche un corps étranircT, de plus, il exerce sous le menton une pression qui peut être douloureuse et naéme escbariiier les téguments.
5° Ai^parcil do M. Mal«riii^iu-.
L'idée de fixer lex denta à l'aide de liL'atures est certainement traedes plus anciennes qui soient venues à l'esprit dos chirurgiens qui avaient h traiter cette espèio do fracture. HipiMurate, (lolsc, Panld'Ègine, etc., conseillent lis fils d'or, d'argent, de soie, etc, mais les dents saines s'ébranlant Irôs-vito, on a donc dû chercher à prendre en môme temps un point d'appui plus solide.
328 APPAREILS DE FRACIURES.
M. Malgaignea proposé rappareil suivant : «Mon appareil, dit-il, se compose d'une lame de fer doux et flexible qui puisse s'adapter à toutes les variétés de courbure de la face postérieure de Tarcade dentaire. De ses deux extrémités et de deux autres points intermédiaires, s'élèvent quatre petites tiges d'acier qui se replient à angle droit pour longer la face supérieure des dents et se replient une seconde fois en bas parallèlement à leur face antérieure. Cette sorte de gouttière à jour embrasse donc en quatre points l'arcade dentaire , et chaque tige étant munie d'une vis de pression, on peut fixer les dents en quatre points contre la lame de fer qui fait fonction d'attelle postérieure. On garantirait Témail par rinterposition d'une lame de plomb sur laquelle porteraient immédiatement les vis.
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