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frappée, ou bien, s'il est inlulligenl, le blesrc aspire l'eau à l'aide d*un tube et en dirige le courant sur ra[>pareil. Dans les deux cas, quelques morceaux de glace introduits dans lu bouche hâtent la réfrigération.
£n quelques minutes, la gutta-percha a repris toute sa solidité. Alors le moule est enlevé, l'anse de fil coupée et retirée. On façonne le moule avec un couteau, en ne lui laissant que le volume nécessaire à sa résistance.
Enfm. la fracture est de nouveau r»*'duitc avec les doigts, on, s'il le faut, à Taide de l'anse de fil de chanvre dont les bouts sont enroulés sur un bâtonnet, et Ton replace le moule. On appuie dessus avec une certaine force ; les dents s'engagent et sont serrées dans les alvéoles. Jl lient ainsi, eu général, et mavuvWiiV.
326 APPABEILS DE FRACTURES.
la fracture de manière à permettre la parole «t la mafiticatio» sans
se déranger, et cela souvent dès le premier jour.
Lorsque le déplacement en haut est opiniâtre, il se peut, mais c'est extrêmement rare, qu'on ait besoin d'ajouter un ressort au moule. Ce ressort c(msiste en une mince lame d'acier, dont l'extrémité buccale s'adapte à la face supérieure du moule, où il s'implante par de petites pointes très-courtes, se recourbe sur la lèvre oorrespondante, «t va, par une pelote concave et rembourrée, s'appuyer sur le menton pour la fracture de la mâchoire inférieure, à l'occiput pour celle de la mâchoire supérieure. Du reste, si ce ressort ôte à l'appareil un peu de sa simplicité, il ne gêne ni la parole ni la mastication.
Peut-être se rencOBti>era-t-il des cas où, bien qu'indiqué, ce ressort serait inapplicable : par exemple des fractures du maxillaire inférieur compliquées d'une léêwon très- douloureuse des parties molles du menton, contusion, plaie, inflammation; il est évident qu'alors la peAoVè sous-mentale ne saurait être même
Pour ces cas, «'il «'en p^résente, je liens en réserve un autre moyen Si je ne me trompe, la ligature des dents n'est dangereuse que parce qu'elle porte, non pas sur les dénis, mais sur les gencives et sur l'os. 11 faut donc l'empêcher de glisser sur le collet de la dent, coiffer la couronne de la dent qui de chaque côté confine à la fradjore avec un capuclion métallique, assez mince pour s'engager dans les interstices dentaires, et auquel serait attaché en avant un fil métallique recuit; la réduction faite, tordre ensemble les fils-éles deux csf)iichoBS, qui serreraient ainsi les fragments l'un contre l'autre et les maintiendraient : tel est le procédé que j'essayerais.
Le fil pourrait être remplacé par deux ressorts à boudin, l'un en avant, l'autre en arrière. Deux fils métalliques, placés de même et munis de petites vis de rappel, seraient sans doute 6n<îore préférables; c'est ce que l'expérience seule peut décider (1).
4** Appareil de M. Houzclot.
îl se compose : ^ ° d'une tige métallique A , dont une portion verticale offre une coulisse longitudinale A, et une portion horizontale B supporte une petite plaque demi-circulaire C, qui présente la direction de l'arcade dentaire. A cette plaque sont atta-
(1) Société (le chimr^, séance du 6 juillet 1869 ( Gazette des hôpitaux, 1859, n» 87).
i'héâdcu\ morceaux de lii'vi' - î'(i::i siiiMiiciir, l>. lrrs-iniii('<>, enpéche les donts de In iiiiulioin' su|iérii'nn^ d(* si' iiu'ltro vi\ voBtactavec le mêlai: ruutn*, inréricur, l-MiPinicoup )>liis ép:iis, est creosé en ;:outtière pnir rc'OM'ir iis dmts dr la iiiâi-lioirc nfisrieure : 2" d'une plaqui* ri'tiil'niirrttî F, 1« jztTcincnl conrave, qui doit prendre point d'appui sous li* incntuii. i>.\[v plaqur est reçue par un pé' lieu le clrrùt dans la nndissr de la iKirtion \vr\\ode de la tige ; elle est mobili» dans folti* t-onliss'' et |)('ut être fiée à la hauteur voulue au moyen d un dcrtni ('» ((ig. 'i\i,.