‹ Manuel de petite chirurgie [electronic resource]Chapitre 52 sur 256 · LACS. RUBANS · texte numérisé non relu

LACS. RUBANS

meltent à ce coussin multiple de mieux s'accommoder à la forme du membre (fig. 4 50).

Enfin, M. Demarquay a eu l'idée de remplacer par un coussin rempli d eau le coussin de balle [d'avoine. En vertu de l'incompressibilité des liquides, cet appareil soutiendrait toujours également les parties qui reposent sur lui. Il empêcherait ainsi les douleurs vives que les malades affectés de fractures du membre mlerieur éprouvent si souvent au niveau du talon. Ce coussin est aussi appelé à rendre de grands services dans les cas d'érvsipèle ou de phlegmon diffus des membres, en permettant de les élever et en agissant comme réfrigérant si on le remplit d'eau

Lacs. Hiibaus.

Pour mamtenir solidement fixées les différentes pièces d'un appareil ou pour faire l'extension et la contre-extension, on se sert de acs de rubans. Les premiers, que nous désignons sous le nom de acs contentifs, sont surtout employés pour les aonareus d,(s bandelettes séparées, afin de maintenir^solid n enUes coussins, les attelles, etc. uemeni les

Les rubans de fil sont les lacs contenlifs dont on fait le plus h bnuellement usage; toutefois nous ferons remarquer qï' u bout de peu de temps, ces rubans s'enroulent sur eux-mêmes et forment une véritable corde, de telle sorte que la peau du

! kst^H ' ''' ^"^"^''^ ^" ^''"^'■^ ^ • P fanon et

Iles bandelettes, pourrait être blessée. On a donc conseillé avec I raison de conslruire les lacs contentifs de la manièr sû anTe > on prend une lisière de drap assez longue pour eXasser

S" Xrde'ïihlT'^? ' ''''Z ''''^ extréiXon / uu lunan rie lil d une longueur suffi-ante

rubaTdT'illtÏT":'' '-«-Pla-nl les lacs en

Us lacs extemifs soat formés par „„ peii, sachel irès-aliongé, (1) C«««« te HCpilaux, 20 Jui„ 1863. (Note de M. Pamealier.)

APPAREILS DE FRACTURES

rempli de coton, et terminés par deux cordons de fil. Afin de rendre le sachet plus solide, il est bon de coudre sur chacune des deux faces opposées un ruban de fil qui se prolonge au delà des extrémités du sachet.

Les lacs extenseur et contre-extenseur de M. le docteur Gariel méritent d'êlre signalés. Son appareil à extension se compose :

1° D'une sorle d'étrier en foi me de sac circulaire embrassant le cou-de-pied, et découpé de telle manière que, lorsqu'on l'insuffle, il se trouve transformé en un coussin exactement moulé sur le membre, touchant celui-ci par tous les points de la surface, et, par conséquent, exerçant une pression parfaitement égale.

FiG. 15t. — Lacs extenseur et contre -extenseur de M. GarieU

Cplle-ci peut être rendue plus douce encore par 1 application d'une bande roulée, autour de l'extrémité du membre qui doit supporter l'étrier extenseur. Celle bande a le double avantage d'empêcher le gonflement du pied et de s'opposer a la compression immédiate des tissus par l'appareil. La traction s opère au moyen de deux prolongements de l'étrier, cordons résistants quoique flexibles et surtout éminemment rélracliles, s allongeant | autant qu'il est nécessaire sans rien perdre de leur faculté de revenir sur eux-mômes, et assurant ainsi à la traction une continuité et une exactitude parfaites. ^ .

2» D'un lacs contre-extenseur : tube d'un meire environ de longueur, présentant, à sa pa> tie moyenne, un renflement destine à opérer la pression sur une plus largo surface. Ce J'enfle.nentI doit être placé dans l'aine du côté de la fracture et s étendre jusqu'au delà du périnée (fig. iSI).

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