‹ Manuel de petite chirurgie [electronic resource]Chapitre 62 sur 256 · I. Al-PAUEIL A EXTENSION DES FRACTURES DE LA CUISSE ^P · texte numérisé non relu

I. Al-PAUEIL A EXTENSION DES FRACTURES DE LA CUISSE ^P

appareil se compose : r d'une boîte à ciel ouvert p "; que le membre auquel elle est destinée ; elle a uiie'p'a ^Zl

(1) Voyez Gaujot, loc. cit., p. 182 et 183. 8t t, XL, p. 112. Paris, 1854. aaaia, p. ^70^

JAMAIN. — Petilo cliir., 5e édil.

APPAREILS 1)E FRACTURES

rieure, ou plancher, sur laquelle le membre doit reposer, deux parois latérales, deux extrémités, une pelvienne, une autre digitale (fig-. 188).

^88. — Boîlo Je Ban.lcns pour les fraclurcs de cuisse.

APPAREILS DE BAUDENS. 315

parallèles, distants les uns des autres de 5 à 6 centimètres. Quant à l'interne, moins longue que la précédente, elle est également percée de trous.

L'extrémité pelvienne est ouverte; la digitale, au contraire, est fermée dans l'intervalle que laissent entre elles les parois de Ja boîte; cette paroi est également percée de trous, et présente sur son bord supérieur quelques échancrures pour les liens de l'extension.

Tous ces compartiments sont articulés au moyen de charnières qui permettent, pour aider au pansement, de déployer les parois de la boîle; deux petits crochets placés à l'extrémité di^^itale maintiennent toutes ces parties en rapport. °

2° D'un large anneau (flg. /|88), très-épais, de peau de daim rembourrée de crin qui s'applique à la racine du membre. Cet anneau, destmé à la contre-extension, doit prendre son point d'appui sur la branche ascendante du pubis, et être largement ouvert pour que le grand trochanter, les os iUaques et les parties molles puissent se loger dans son contour, et ne soient pas exposés à une douloureuse pression. A sa partie supérieure sont fixées deux cordes solides, qui se réllécliissent sur l'échancrure de 1 extrémité pelvienne du plancher de la boîte, et viennent le Iohoêt'e fixées^™' extrémité digitale pour y

3° D'un matelas fait à l'instant même par le chirurgien en mettant au centre d un drap plié carrément un épais lit de c'rin Ce matelas souple et élastique, placé sur le plancher de a boue, permet au membre de se mouler exactement sur lui et prévient une pression souvent fort douloureuse '

4° D un autre petit matelas de crin, désigné sous le nom de

SroTd'Ac'hL 1 f"' ''"^'''^'^ au-dessouTd

tendon d Achille, de mamère à laisser libre le calcanéum.

5 De plusieurs petits coussins disposés en pyramide et nosés sous le jarret pour mettre la cuisse dans une l4ère fle^ion^

6 De lacs extenseurs sur le genou et sur le pied • nous v reviendrons tout à l'heure en décrivant l'application^del'àppare l^ desIus'dnaS:^"'^^ '''''' orteils ju^Su'at J"Be lacs que nous désignerons sous le nom de lacs coapta-

9" De coton cardé.

1 0° D'un épais mucilage de gomme.

Application de l'appareil. - On place sur la face postérieure

i316 APPAREILS DE l'RACTURES.

de la boîlc, dont les parois sont déployées, le matelas de crin -que l'on recouvre d'une alèze; des aides en nombre suffisant soulèvent le membre malade, pendant que d'autres glissent l'appareil entre le membre et le lit. L'anneau contre-extenseur est engagé dans le membre jusqu'à sa racine ; les cordes dont nous avons déjà parlé sont attachées à la partie supérieure de l'anneau, passées dans l'échancrure et ramenées sous le plancher de la boîte, jusqu'à l'extrémité digitale de celle-ci. Des aides tiennent le membre demi-fléchi, la jambe assez élevée, pour qu'on puisse appliquer le bandage spiral. On entoure tout le membre d'une couche de ouate assez épaisse, puis on applique le bandage spiral, des extrémités vers la racine du membre, en lui faisant subir quelques modifications pour maintenir les liens extenseurs. Ainsi, après avoir décrit autour du pied des tours de spire en nombre suffisant pour l'envelopper et maintenir le coton, on couvre le bandage d'une couche épaisse de gomme; on place sur la plante du pied, dans son tiers moyen, les bandes extensives du pied, que l'on maintient fixées à l'aide de nouveaux tours de spire également recouverts d'un verms de gomme. On continue l'application du bandage jusqu'au-dessus de la rotule- on fixe les bandes extensives du genou de la même manière que celles du pied, par quelques tours de spire recouverts de gomme.

Comme les bandes du genou sont fixées a leur partie moyenne afin d'avoir deux lacs de chaque côté, le supérieur est renversé de haut en bas ; mais pour qu'il n'exerce pas de pression sur les téguments, on place, dans le pli qu'il forme, un épais cylindre de coton. Ce lacs est encore maintenu fixe par de nouveaux tours de bandes couverts d'un verms gomme. Tout le reste du bandage est également solidifié à • f /e a gomme

Lorsque l'appareil est ainsi dispose, on replie le diap sur les parties latérales, de manière à faire des espèces de faux fanons, après quoi on ferme la boîte.

' Quand le mélange qui doit faire une masse compacte de out l'appareil est desséché, on procède à l'extension et a la contre-

"Ïefdeux cordes de Vanneau contre-extenseur sont conduites

en haut sur l'échancrure de la paroi P°f "^"^^ j,^ ^ i' P- • menées en bas et attachées aux trous de la partie d.g.lale de 1 ap nareil- les lacs fixés à la plante du pied et sur la partie la eralee Su iou son gaiement réunis en bas, tirés fortement et fixe . auxCus de la planchette digitale. Les lacs de la Pl^^^ P' sont, ainsi que nous l'avons déjà du, au nombre de deux de

APPAREILS DE RAUDENS.

chaque côté du pied, car ils sont fixés à leur partie moyenne : les inférieurs, traversant les trous de la planchette, sont dirigés en haut; les supérieurs, passant dans les échancrures du bord supérieur, sont noués avec les inférieurs. Les échancrures doivent être disposées de telle sorte que les lacs puissent ramener le pied dans telle direction que le chirurgien juge convenable. Si le pied avait de la tendance à se porter en dedans, les lacs, et avec eux le pied, seraient portés en dehors, et réciproquement.

Quant aux lacs coaptateurs, ils doivent être placés le jour même de l'application de l'appareil, de telle sorte que les fragments puissent être ramenés en contact. L'explication de la figure 189 fera mieux comprendre l'importance des lacs coaptateurs et la manière dont ils doivent être disposés.

La figure 189 représente d'un côté un appareil de fracture de cuisse entièrement appliqué, de l'autre, on voit le fémur. La ligne oblique, de haut en bas et de dedans en dehors, représente la fracture qui est dans l'appareil. Ainsi celte fracture siégeait dans le tiers supérieur du fémur ; elle était très-oblique, le déplacement tendait à se faire dans le sens que nous allons indiquer.

Le fragment supérieur tendait à se porter en dehors : aussi a-t-on appliqué un lacs coaptateur Irès-large, qui embrasse tout le côté externe du membre, et va se nouer sur la face interne de la boîte : c'est le lacs le plus élevé dans la figure 189. Immédiatement au-dessous, un autre lacs plus étroit tire le fra<>-ment inférieur en dehors; il est placé en sens inverse du précédent, et est noué, par conséquent, sur la face externe de la boîte.

Le troisième lacs, toujours en allant de haut en bas, est destiné à empêcher le fragment inférieur de se porter en avant; il embrasse la face antérieure du membre, et vient, en passant à travers un des trous des deux faces latérales de la boîte se nouer à la partie antérieure de la cuisse. '

Le plus inférieur, enfin, tire le fragment inférieur en dehors est placé de la môme manière que le second, dont il peut être considéré comme l'accessoire.

Los deux bourrelets qu'on aperçoit sur les parties latérales du genou rendent assez mal la pyramide de coussins qui doit être ' placée sous le jarret.

Cet appareil est commode à appliquer, et ne cause au malade

"rnP ifcTf ^'^"f- ".P'"''" confectionner assez facilement, car u suffit de trois planches percées et réunies à l'aide de char-

APPAREILS DE l-'RACTURES.

nières pour le composer. S'il était trop long, l'espace compris entre le pied et la paroi digitale serait le seul inconvénient. Enfin, à l'aide des lacs coaptaleurs, on remédie , dans une certaine

FiG, 189, — Appareil de Baudcns appliqué à la cuisse.

limite, aux déplacements suivant la circonférence, et à l'aide de l'extension aux déplacements suivant la longueur.

11 serait assez difficile de placer les liens coaptateurs autour du membre fracturé, si l'on n'avait soin d'ouvrir la boîte, afin de

APPAREILS DE BAUûENS.

les glisser entre le coussin et le membre. Mais, ainsi que nous l'avons vLi, cliacnne des parois de la boîte est mobile au moyen de charnières, et il n'est besoin, pour l'ouvrir, que de détacher les petits crochets qui fixent les parois latérales à la paroi digitale ; or, on peut le faire sans inconvénient pour l'extension, puisque cette dernière paroi, également mobile, est fixée par les liens extensifs.

En examinant la manière d'agir de cet appareil, on voit qu'il présente l'avantage de pouvoir être appliqué pour toute espèce de fracture, surtout pour les fractures avec plaie, le foyer du mal étant toujours à découvert; 2° qu'il est impossible qu'avec un peu de soin on ne prévienne pas un raccourcissement exagéré, puisque l'on peut faire l'extension et la contre-extension d'une manière permanente : 3° que l'extension peut être faite graduellement, si l'irritabilité du malade s'opposait à ce qu'elle fût complète dès les premiers jours. Enfin, il est toujours facile de panser la fracture sans faire éprouver au membre la moindre secousse, puisque l'extension et la contre- extension peuvent rester en permanence pendant tout le pansement.

II. Appareil des fractures de la jambe. — Cet appareil a la plus grande analogie avec celui que nous venons de décrire.

Il se compose d'une boîte beaucoup moins longue, semblable à celle des fractures de la cuisse, mais dont les deux parois latérales sont de longueur égale, et dont le plancher, plus long que les parois latérales, présente à son extrémité pelvienne deux échaucrures pour établir l'extension (fig. 190).

Le matelas de crin, la talounière, sont les mêmes ; mais, au lieu d'une bande roulée, on se sert d'un appareil à bandes séparées, sans drap fanon ni attelles, destiné à toute la jambe, et de deux autres appareils plus petits, qui fixent les lacs extenseurs à la partie inférieure de la jambe et les lacs contre-extenseurs audessous du genou. Du coton doit, comme dans l'appareil précédent, garantir le membre sur toute sa circonférence.

.inplication de l'appareil. — On place sur la face postérieure de là boîte le matelas de crin ; sur; celui-ci, l'appareil à bandes sépar|3es qui s'étend depuis les malléoles jusqu'au genou ; puis une ^rge compresse au niveau du tendon d'Achille, la talonnière , -fcf par dessus celle-ci le petit appareil à bandes séparées.

Le pied est enveloppé de coton maintenu par un bandage spiral recouvert d'une couche de gomme de consistance de bouillie. On applique alors les lacs extensifs du pied : ce sont deux longues

APPAREILS DE FRACTURES

bandes de forte toile neuve, placées à la voûte du pied parallèlement à sa longueur; ces liens sont fixés à leur parlie moyenne par de nouveaux tours de spire rendus très-solides par une nouvelle couche de gomme. Ces lacs doivent être assez longs pour être fixés à l'extrémité digitale de la boîte.

On procède ensuite à l'application des lacs contre-extensifs sur le genou. Elle se fait de la même manière que pour le pied, c'est-à-dire qu'il faut avoir le soin d'envelopper le genou d'une couche épaisse de coton et d'un bandage solidifié par un vernis de gomme. Les lacs de toile, qui sont assez longs pour arriver à

l'extrémité digitale, où ils seront plus tard attachés, sont fixes = par de nouveaux tours de spire cà leur partie moyenne. L extre- mité inférieure de chaque lacs est renversée, et est egalemen fixée jusqu'au-dessus du genou par quelques tours de bande, l faut avoir soin de placer vers les points où ils sont repliés deux^ épais cylindres de coton faisant un bourrelet destine a prévenu : toute espèce de pression. 11 est bien entendu que chaque fo s = que de nouveaux tours de bande sont enroules autour du genou on doit étendre une nouvelle couche de gomme, afin de donnei a,i la contre -extension im point d'appui solide.

Quand les lacs contre-extenseurs sont ainsi disposes, on les.

APPAREILS DE BAUDENS.

place sur les parties latérales de la boîte et l'on procède à l'application des bandelettes; le membre est enveloppé dans toute sa longueur d'une couche épaisse de coton ; les bandelettes inférieures, posées préalablement en avant de la talonnière, sont appliquées les premières ; celles qui doivent recouvrir tout le membre sont apposées ensuite, et embrassent par conséquent le mendjre, le coton, la talonnière et le petit bandage inférieur.

Le drap qui enveloppait le matelas de crin est replié sur les parties latérales, dans toute la longueur du membre, de manière à faire deux espèces de faux fanons; les extrémités inférieures

Fie. 191. — Appareil de Baudens, application des lacs extcnscui's et contre-extenseurs.

sont repliées autour du talon et sur la plante du pied, de telle orie qu'elles soutiennent cette partie, assez bien pour qu'il ne soit pas nécessaire de mettre la bande que nous avons déjà désignée sous le nom de bande plantaire.

La boîte est alors fermée, et le membre est solidement maintenu. On procède ensuite à l'extension et à la contre-extension.

Lafigure19l représente l'appareil avant l'application du grand bandage à bandelettes séparées. Les liens extensifs et contreextensifs, le petit appareil à bandelettes séparées, sont mis en place ; les bouts inférieurs du drap destinés à soutenir le pied sont également repliés au-dessous du pied.

Lorsque l'appareil est disposé ainsi qu'on peut le voir sur cette

APPAREILS DE FRACTURKS.

planche, on procède à l'applicalion du bandage de Scultel, autour duquel on place une assez grande quantité de colon. Cet appareil n'est pas recouvert de gomme. En effet, il ne faut pas oublier que Daudens se propose de pouvoir visiter la fracture toutes les fois qu'il en sera besoin, et que, par conséquent, il ne

Fia. 192. — Appareil do Baudcns appliqué à la jambe.

veut pas placer autour des fragments un appareil inamovible, mais bien des bandelettes qu'on puisse lever facilement sans qu'il en résulte de gêne pour le malade.

Les bens de coaptation seront disposés comme il convient, c'est-à-dire de manière à tirer les fragments dans le sens opposé à leur déplacement; enfin, si le pied a de la tendance à se dévier en dehors ou en dedans, les liens extensifs du pied seront dirigés en sens inverse de la courbure du membre (fig. 192).

APPAREILS DE BAÙDENS.

Nous avons vu que l'extension avait lieu sur la plante du pied, et l'on peut se demander pourquoi elle ne serait pas pratiquée sur les parties latérales. Il faut remarquer qu'alors il faudrait prendre le point d'appui plus haut, sur la partie inférieure de la jambe, et quelquefois même au niveau des fragments ; de plus^ ces bandes tendues latéralement exerceraient une pression quelquefois très-douloureuse sur les malléoles.

Afin d'empêcher les draps et les couvertures de peser sur les orteils et de déranger les fragments, une petite tige de fer courbée en arc de cercle est placée à la partie inférieure de l'appa-^ reil, et se trouve engagée dans deux petits trous percés sur les bords antérieurs des parois latérales.

Enfin, il ne faut pas oublier que quelquefois le talon presse sur les corps environnants, et devient très-douloureux. C'est pourquoi on place la talonnière qui arrive jusqu'au niveau du tendon d'Achille, et qu'il faut avoir soin de disposer le drap de manière que le talon n'ait au-dessous de lui rien qui puisse le gêner.

Baudens applique un appareil analogue pour traiter les fractures de l'avant-bras et celles de l'extrémité inférieure du radius. Le mécanisme est exactement le même ; au moyen des échancrures de la planchette inférieure, la main peut être portée dans la direction qu'il veut donner au membre. Pour refouler les chairs dans l'espace interosseux, il place au niveau de la fracture et sur les deux faces du membre une petite compresse graduée qui est maintenue, par un croissant élastique, à deux extrémités assez volumineuses pour offrir un point d'appui solide. Enfin le membre est entouré d'un appareil qui ne recouvré qu'une très-faible surface, et qui est tellement facile à enlever, que l'on peut vérifier l'état de la fracture aussi souvent qu'il est nécessaire.

Baudens n'applique ses boîtes que lorsque le gonflement a disparu, et place de la glace en permanence sur le foyer de la fracture.

L'appareil que nous venons de décrire peut être extrêmement utile dans les fractures avec plaies. Il a sur l'appareil inamovible, qm, comme nous le verrous plus loin, maintient aussi le membre dans une extension permanente, l'avantage de pouvoir être enlevé très-facilement.

APPAREILS DE l'RACTUUliS.

§ 3. — Coussin;).

On emploie très-rarement les coussins comme moyens exclusifs de contention ; on conçoit d'ailleurs qu'ils ne peuvent maintenir assez solidement une fracture pour s'opposer au déplacement. Toutefois Pott, Dupuytren, ont appliqué des appareils de fractures exclusivement avec des coussins, mais la fracture se trouvait maintenue réduite par un mécanisme tout spécial, et ces coussins disposés d'une certaine façon constituent l'appareil à double plan incliné sur lequel nous allons revenir.

En 1 851 (1),Laurencet proposal'emploi d'un coussin bivalve, fait d'une pièce de toile, pliée en double, et cousue au milieu dans le sens de la longueur. Les deux parties latérales du coussin étaient donc remplies de balle d'avoine, tandis que la partie centrale n'était pas rembourrée ; on voit qu'il en résultait une sorte de gouttière dans laquelle on pouvait placer le membre malade.

Du reste, dans certains cas de fracture sans déplacement, nous avons pu employer, pour maintenir les fragments, un seul coussin assez large et non complètement rempli de balle d'avoine, de façon que celle-ci puisse être accumulée sur Icb parties latérales du membre malade, qui est ainsi placé dans une sorte de gouttière longitudinale . ,

Des courroies munies de boucles assujettissent tout l'appareil.

g 4. Appareils si double plan incliné.

Les plans inclinés ont été préconisés par Pott, , afin de prévenir la contraction spasmodique des muscles trop fortement et trop longtemps étendus ; aussi se proposait-il de maintenir constamment les membres dans la demi-flexion. Ces appareils sont destinés aux fractures de la cuisse ; car, dans les fractures du membre supérieur, les muscles sont pour la plupart dans la

^°Les plans inclinés sont constitués ou par des coussins ou par des pupitres.

r Plans inclinés à coussins. - Au moyen de coussins conve- (1) Arch. gén. de méd.t 4^ série^ t. XXVI, p. 654.

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