‹ Manuel de philologie classiqueChapitre 107 sur 591 · ffü[A.SoXa (C. I. G · texte numérisé non relu

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4. Columbaria, tombeaux d’origine étrusque, où l’on voyait dans des niches les urnes cinéraires d’une famille.

5. Bibliogr. — Coll, de gravures: Winckelmann, Millin, Visconti, ont publié d’importants recueils, qu’il faut consulter en même temps que ceux d’O. Millier (t. IV de la trad. fr.), Lübke, 5" cd. , 1876, et surtout Clarac, Musée de sculpture, 1841-55, véritable encyclopédie de l’art antique (gravures au trait, parfois inexactes). L’immense ouvrage de Montfaucon, V Antiquité figurée, est la première tentative pour éclairer la civilisation antique par les œuvres d’art. — Hist. gén. de l'art : Millier, Archéol. de l'art, trad. fr. 1842; Ivugler, Man. de lliist. de l’art, 5° éd. par Lübke, 1872 (ail.), très bon; Sillig, Catalogue des artistes anciens, 1827, listes d’artistes et d’œuvres ; indispensable. — Brunn, Hist. des artistes grecs, 1853-9 (ail.), l’ouvrage capital avec les deux livres d’Overbeck, Ilist. de laplastiquc gr., 2e éd. 1870 (ail ), et Mythol. de l’art (iuacli.). — Penrose, Archit. athénienne, 1851 (angl.), très ingénieux ; Choisy, Art de bâtir chez les Romains, 1875; Vinet, Esquisse d'une hist. de V archit. classique, 1875, et les Dictionn. d’architecture. — Sur la peinture, les ouvrages , classiques sont: Raoul-Rochette, Peint, inédites et Lettres archéol., 1856 et 1840 ; Lelronne Lettre d'un anliq. à un artiste, 1837. Vinet a commencé en 1874 une Bibliogr. des beaux-arts. Cf. Hübner, Esquisse d’une hist. de la Pliilol. (ail.), p. 129-54. Les livres spéciaux seront cités dans les notes de ce chapitre.

G. t -l-j'ii), dont la rac. tex se retrouvedans xixxw, tignum, tela. L’école d’Aristote distingua les arts en apotèlestiques ou pratiques, les premiers étant l’architecture, la plastique et la peinture, les seconds la musique, l’orchestique (danses d’ensemble) et la poésie. Les œuvres de l’architecture et de la sculpture, une fois produites, sont et restent sensibles par ellesmêmes : celles des musiciens et des poètes ont besoin d’être exécutées ou récitées. Une autre division repose sur la qualité des formesde l’art, qui peuvent appartenir au temps (musique, rhytlunique), à l’espace (arts plastiques), à l'espace et au temps (orchestique, mimique). Sur le caractère et le but des différents arts, d’autant plus nobles qu’ils ont moins besoin delà matière (la poésie au sommet, l’architecture au dernier degré), voy. Y Esthétique de Hegel, paraphrase de Bénard ; Ch. Blanc, Grammaire , p. 1-60; Cousin, du Vrai, du beau et du bien, beau livre à qui s’applique le vers de Ménandre Mw^de-tat xi; Çj m^^Exat , Lévêque,

Science du beau-, Taine, P h il. de l'art eu Grèce, 1868.

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