‹ Manuel de philologie classiqueChapitre 111 sur 591 · DEUXIÈME PÉRIODE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PÉRIODE

I. Le contraste entre l’art ionien et l’art dorien, l’un plus gracieux, l’autre plus sévère, se dessina nettement à cette époque où le génie grec, affranchi de l’influence orientale 9, commença à développer librement les qualités d’élégance simple qui lui sont propres. L’art ionien atteignit toute sa perfection dans le temple de Diane à

1. Les lions (ou plutôt lionnes ) avaient des têtes de bronze tournées vers le spectateur Dressées sur leurs pattes de derrière, elles appuient celles de devant sur la base d’une petite colonne, que l’on peut prendre pour un autel.

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