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PREMIÈRE PHASE : LES VIEILLES ÉCOLES

Principaux artistes. — 1 . Phidias2 d’Athènes, fils de Charmide, mort enprison,

l'orme à leurs goûts (Cf. Virg. Æn., 6, 640) et presque divine. Sur un vase, des génies ailés emportent un jeune homme, non pas au tombeau, mais vers l’autre monde. Ailleurs, Achille et Palrocle jouent aux dés sous un palmier de l’Élysée. Le monument de Myrkhine est une scène touchante représentant une jeune femme (Myrrhine) conduite par Mercure Tsychopompe vers trois personnages, dont l’un, un vieillard, élève la main droite avec un geste de joie; elle-même incline la tête et sourit. La réunion est donc un événement heureux, non une séparation. Ailleurs, Ravaisson étudie des bas-reliefs funéraires représentant un homme" assis sur des rochers au bord de la mer, et, auprès du rivage, un navire. On y a vu le monument d’un naufragé; Ravaisson croit que le rivage est celui de nie des Bienheureux où les Grecs plaçaient l’Elysée, et le personnage un mort qui va s’y rèndrëï Ileuzèy {Acad. Inscr., fév. 77) pense que dans beaucoup de terres cuites qui figurent des femmes jouant aux osselets, il faut voir des scènes de la vie élyséenne, représentant les jeux où les ombres passent leur temps.

1. Curtius dit que l’architecture d’Athènes, comme sa politique, est un compromis entre le style ionien et le style dorien.

2. Ronchaud, 1864; très bonne exposition dans Ovcrbeek, I, 194-212.

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