‹ Manuel de philologie classiqueChapitre 126 sur 591 · D’Athéné Polias et de Pandrose (restauration de Tetaz · texte numérisé non relu

D’Athéné Polias et de Pandrose (restauration de Tetaz

2. Beulé a prétendu que cet escalier était l’entrée d’honneur de l’Acropole sous Périclès, et a cru prouver son opinion en plaçant sur le mur une inscription que les Allemands ne lui pardonnèrent pas ('H I'aXXia tîjv IlûX^v.... üUw-Xu'j/sv. BeùXe euçev). Ils soutinrent que Y escalier de Beulé était une œuvre du Bas-Empire, et une polémique commença, où beaucoup de mauvaises raisons furent opposées à beaucoup de mauvaise foi. L’opinion de Beulé doit être abandonnée, Pausanias, qui décrit Athènes avec détail, n’ayant pas mentionné l’escalier, et celui qui ligure sur des monnaies attiques étant un escalier pélasgique découvert en 1873 par Burnouf. — Beulé a soutenu, contre Leake et Burnouf, que les Pi'opylees étaient un ornement, non un ouvrage militaire.

Premières fouilles de l'Acropole. Les Turcs évacuèrent l’Acropole le 20 mars 1833. Quelques mois plus tard, une souscription privée permettait à Pittakis de faire quelques travaux. L’année d’après, le gouvernement bavarois ouvrit un crédit de 72000 drachmes pour restaurer le Parthénon, et les travaux de déblaiement furent successivement confiés à Klenze et Ludw. Ross, sous lequel travaillèrent Schaubert et Hansen. En 1856, Ross fut remplacé par Pittakis, qui découvrit les Propylées. Vers cette époque, se forma la Société archéologique, qui donna une grande impulsion aux travaux; ils durent encore.

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