‹ Manuel de philologie classiqueChapitre 146 sur 591 · LÀ VÉNUS DE MÉDICIS · texte numérisé non relu

LÀ VÉNUS DE MÉDICIS

Temple de Vénus, le Panthéon (?), la Basilique, les maisons dites du Faune, du Questeur, du Poète, décorées en partie de peintures mythologiques, d’Amours et de danseuses, de fleurs et de fruits, dans un style d’une élégance particulière dit style pompéien' .

2. A Herculanum, les travaux ont été fort lents, à cause de l’épaisseur et de la dureté de la couche de lave (21-34 mètres) qu’il faut percer pour arriver à la ville. Emmanuel de Lorraine, prince d’Elbœuf, commença quelques fouilles en 1715 ; Charles III les continua. On découvrit le théâtre, une basilique, et, de 1750 à 1760, la fameuse villa d’Aristide ou des Papyrus, où fut trouvée, à côté de statues admirables (le Faune ivre, le Faune dormant , etc.), une collection de 5000 rouleaux de papyrus, déchiffrés en petit nombre et très imparfaitement. Les recherches récentes ont donné des résultats remarquables : les objets d’art, bijoux, etc., sont supérieurs à ceux de Pompéi. Mais la plus grande partie de la ville reste encore à découvrir, et le manque de fonds rend les excavations très difficiles1 2. Pour quiconque voudrait consacrer à Ilerculanum une grande fortune, il y a une immortalité à conquérir. - i b* „ Xju

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