‹ Manuel de philologie classiqueChapitre 145 sur 591 · Cf. Y Index, s. v. Choisy · texte numérisé non relu

Cf. Y Index, s. v. Choisy

2. Voy. Overbeck, Pompéi, 2 vol., 5e éd., 1876 (ail.) ; N'issen, Études pompéiennes, 1877 (ail,); Fiorelli, Rapport sur les fouilles (1875); Description de Pompéi, 1875 elle Journal des excavations, publié sur les lieux. Un bon tableau d’ensemble a été donné par Breton, 1855. Les anciens travaux sont très nombreux :voy. surtout Mazois, 4 vol. in-fol., 1822-38; Garucci et Fiorelli, Inscr. gravées sur les murs. Sur les dernières découvertes, voy. les articles de Boissier, R. D-M., 1878 sqq. — Fiorelli est le restaurateur des études pompéiennes. Avant lui, on fouillait pour enrichir le musée de Naples : F. a posé en principe que le plus grand intérêt de Pompéi était Pompéi même, et qu’il fallait surtout chercher à ressusciter une ville romaine. F. a rendu aux maisons de Pompéi les noms de leurs pro¬

priétaires (au lieu de maison du faune, du grand-duc , de Cicéron (!), etc.), noms retrouvés au moyen d’inscriptions ou de graffiti. Cf. liv. III, Épigraphie, elïlndex. — Sur

le dix-huitième centenaire de Pompéi, voy. Renan, Débats du 14 oct. 1879; le discours de Ruggiero, directeur actuel des fouilles, et le volume d’études publié à cette occasion.

5. Après un premier tremblement de terre en 63, Pompéi fut rebâtie en quelques années : sous la ville actuelle, on retrouve les fondations de deux villes plus anciennes, dont la première, ville de guerre samnite, est du vi* siècle. — les bourgeois de Pompéi vinrent fouiller après la catastrophe et emporter leurs objets les plus précieux. Us ne retirèrent pas les cadavres (env. 500 sur 12000 hab.), qui ont été retrouvés dans des poses d’une vérité saisissante, moulés avec soin, et exposés à l’entrée de Pompéi, dont ils ne sont pas la moindre curiosité.

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