Pour plus de détails, voy. Ylndex
2. Corvey, Fulda, Saint-Gall, Reichenau, Bobbio, et uos couvents de la Loire.
5. Thurot, Doctr. gramm. du moy. âge, 1869. — Haase, cle Med. aev. studiis philol., 1856.
4. On veut revivre de la vie de l’antiquité, on ne veut connaître les anciens que pour faire comme eux. De là le cicéronianismc, l’abandon de l’art du moyen âge, etc. Peu de critique et beaucoup de faussaires (Sigonius) : Ànnius de Yiterbe, j 1502, a publié 18 volumes de textes anciens, tous apocryphes.
5. « Les plus profonds penseurs de l’époque florissante de la philologie française, les Scaliger et les Casaubon, ne connaissaient pas encore la malheureuse séparation de l’histoire et de la philologie. » (Otfr. Muller.)
6. Règne de la philologie formelle : l’esprit de l’antiquité est méconnu.
7. La science allemande de ce siècle ne renia pas l’antiquité, mais elle n’essaya pas de lui ressembler. Comme Iphigénie, la 'prêtresse contrainte de Diane, elle aurait voulu « que sa vie fût consacrée au culte libre de la divinité. » C’est ce qui la distingue de la science de la Renaissance, où l’esprit s’enrichit pour s’enchaîner. (Hillebr., passitn .) — «L’influence de la philosophie allemande sur la philologie est incontestable : elle lui a donné l’habitude et le besoin des vues d’ensemble. Les systèmes de Fichte, Schelling, Hegel, ne seront plus que des curiosa de l’histoire littéraire, que leur esprit vivra dans les sciences auxquelles ils l’ont communiqué. Les vues d’ensemble qui caractérisent aujourd’hui la philologie sont dues principalement à celte infusion d’esprit philosophique. • (Ilillebr., Préf., p. lxxxiii, sq.)
8. Pour les jugements sur les œuvres, voy. en général les livres suivants.